Une production record attendue

Les dernières pluies qui continuent de s’abattre dans la région augurent d’une saison agricole réussie.

Les dernières pluies qui continuent de s’abattre dans la région, et ce, depuis le début de l’année, ont provoqué un véritable ouf de soulagement chez les fellahs de la wilaya de Aïn Témouchent, eux qui sont habitués au stress en cette période. En effet, ces pluies de l’espoir ont été qualifiées de bénéfiques pour l’agriculture. Ce qui augure d’une saison agricole réussie, notamment en ce qui concerne la céréaliculture avec une production record et qui pourrait dépasser les prévisions fixées. Cependant, la réussite ne vient pas uniquement de la pluviométrie si les fellahs ne respectent pas les meilleures conditions dans la préparation de leurs terres. À ce titre, Mohamed Amamra président de la Chambre d’agriculture de la wilaya de Aïn Témouchent n’a pas tari d’éloges les cultivateurs lesquels ont pris conscience sur les méthodes de labours en respectant l’itinéraire technique qui participe pour une bonne production. Selon lui, les fellahs ont affiché dès le départ leur adhésion aux efforts de modernisation du secteur fournis par l’État, et ce, à travers plusieurs mécanismes mis en place en plus des mesures de soutien de l’État à travers le crédit RFIG qui a participé à la réussite de la campagne labours-semailles de cette année entamée le 3 octobre à l’occasion du lancement de la Journée nationale de la vulgarisation agricole. Il faudra s’attendre à une très bonne production, notamment après que les fellahs aient procédé au labour profond de leurs terres où on a constaté une amélioration sensible dans le travail de la terre à l’aide de semoirs en ligne aux dépens du cover-crop pour éviter le problème de la main-d’œuvre qui reste posé. De son côté, Naïmi Berkane, directeur des services agricoles, a souligné que le programme de mise en valeur des terres agricoles depuis 2013 a permis d’étendre la superficie agricole de 750 ha, dont une superficie de 300 ha inexploitée et une superficie de 450 ha qui a fait l’objet d’une récupération grâce au labour profond. De son côté, la superficie irriguée a connu une hausse sensible durant la même période passant ainsi de 4000 à 9000 ha.

M. LARADJ


Source : liberte-algerie

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