đŸ”„đŸ˜± Une AlgĂ©rienne expulsĂ©e malgrĂ© son enfant nĂ© en France

Les arguments avancĂ©s par la ressortissante algĂ©rienne pour tenter de rester en France, notamment des violences conjugales, n’ont pas convaincu le tribunal qui a confirmĂ© la dĂ©cision de reconduite Ă  la frontiĂšre.

Une AlgĂ©rienne, dont le sĂ©jour en France est dĂ©passĂ©, a rĂ©cemment Ă©tĂ© expulsĂ©e du pays, rapporte, ce mercredi 17 novembre, le journal français La Nouvelle RĂ©publique. Lors de sa comparution devant la Cour administrative d’appel de Nantes, la ressortissante algĂ©rienne a Ă©voquĂ© plusieurs motifs selon lesquels elle aurait droit Ă  une admission au sĂ©jour en France. MalgrĂ© ses efforts, elle a tout de mĂȘme Ă©tĂ© renvoyĂ©e Ă  son pays d’origine.

Obligation de quitter la France (OQTF) pour la ressortissante algérienne

La femme originaire d’AlgĂ©rie a Ă©tĂ© dĂ©tentrice d’une dĂ©cision d’expulsion du territoire française prise par le prĂ©fet de Loir-et-Cher en dĂ©cembre 2019. Ce dernier lui a assignĂ© une obligation de quitter la France (OQTF) pour fin de la validitĂ© de son visa de court sĂ©jour Ă©tabli en juillet 2017.

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L’AlgĂ©rienne, arrivĂ©e en France quatre mois avant la naissance de sa fille, s’est dĂ©fendue en Ă©voquant des « circonstances exceptionnelles ». Par la mĂȘme occasion, elle a affirmĂ© avoir Ă©tĂ© victime de violences conjugales en AlgĂ©rie de la part de son ex-Ă©poux.

Motifs de sĂ©jour refusĂ©s pour l’AlgĂ©rienne

L’AlgĂ©rienne a Ă©galement affirmĂ© qu’elle s’était dĂ©jĂ  bien intĂ©grĂ©e en France. Outre la scolarisation de sa fille en petite section, elle dĂ©clare s’ĂȘtre engagĂ©e de maniĂšre active dans des associations. Par ses dires, la femme appuyait son argument avec une attestation du centre communal d’action sociale (CCAS) de Romorantin, du Secours populaire, d’EmmaĂŒs SolidaritĂ© et de la Pastorale des Migrants. Elle a Ă©galement apportĂ© « quatre avis d’imposition » pour consolider son dossier.

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La Cour administrative d’appel de Nantes a toutefois dĂ©boutĂ© sa demande. Selon les juges, la requĂ©rante se prĂ©valait d’exercer la profession d’avocate en AlgĂ©rie, mais ne prĂ©sentait qu’une attestation d’inscription auprĂšs d’une agence intĂ©rim et une promesse d’embauche dans une Ă©picerie. De mĂȘme, qu’il n’y avait pas assez de preuves concernant l’existence et/ou la vĂ©racitĂ© des faits qu’elle a Ă©noncĂ©s Ă  l’encontre de son ex-mari.

 

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1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour, je ne suis pas raciste, mais malheureusement c’est bien la vĂ©ritĂ© je me demande pourquoi la France officielle n’aime pas la race blanche de Afrique du Nord ? Et prĂ©fĂšre beaucoup plus du cĂŽtĂ© Afrique noire , et pourtant les gaulois c’est bien tout a fait le contraire d’aprĂšs ce que j’ai connu de la France depuis longtemps 70 ans , malheureusement maintenant je ne comprends plus rien de cette France ?

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