Enquête exclusive. Alcool et Porc au bureau : les expatriés français de la SEAAL au coeur d’un scandale avec l’administration algérienne

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Durant l’été 2002, la ville d’Alger avait souffert d’une sécheresse sévère alors que le niveau du principal barrage qui alimentait la capitale était à un niveau critique. Le gouvernement avait alors décidé, pour régler définitivement ce problème, de faire appel à l’expertise étrangère pour établir un diagnostic des installations la gestion des eaux, avec l’implication des cadres d’entreprises algériennes.

Ayant fait appel au géant français SUEZ, un protocole d’accord a initialement été signé en février 2003 par l’Algérienne Des Eaux (ADE), l’Office National de l’Assainissement (ONA) et SUEZ ENVIRONNEMENT, et a abouti sur l’élaboration d’un plan d’action visant à la modernisation des infrastructures et systèmes, pour le rétablissement de la distribution en continue sur une période initiale de 5 ans.

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Le 12 novembre 2005, M. Jean Louis Chaussade, actuellement Président du Conseil d’Administration de SUEZ depuis le 14 mai 2019, a annoncé qu’après deux ans de négociations, un contrat sous forme de gré à gré de gestion déléguée avait été conclu avec SUEZ Environnement, pour gérer les eaux de la capitale algérienne pour une durée initiale de 5,5 ans et pour un montant de 200 millions d’euros pour Alger 113 Millions d’Euros).

1 COMMENTAIRE

  1. Dans un pays démocratique, avec un état digne de ce nom les contrats se font par appel d’offres !
    Chez nous c’est kahouet mouh echroub ourouh.
    Le problème ce n’est pas le porc ou l’alcool, ils sont cathos, et il n’y a pas mort d’homme. Par contre la boîte en question traîne des casseroles de corruption la ou elle passe. Et de gré à gré, c’est assez gros quand même !!!

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