Mostaganem : Journée d’étude sur la déontologie

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L’association des journalistes et correspondants de presse de la wilaya de Mostaganem que préside Benachour Mohamed, a organisé avant-hier une journée d’étude sur l’historique de la presse à Mostaganem et sur la déontologie et l’éthique journalistiques.

Une trentaine de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle y ont participé. Le professeur Fadel Abdelakder a dans une courte d’intervention, fait l’historique de la presse en Algérie et particulièrement à Mostaganem.
Il dira que déjà en 1852 (époque coloniale), des journalistes algériens écrivaient dans des quotidiens français en Algérie, certains algériens avaient fondé des journaux et dénoncé le mauvais comportement des colons à l’égard des autochtones ainsi que les massacres à Mostaganem. L’intervenant a cité les journaux et hebdomadaires de la tribune. l’Ain Sefra, le courrier, la gazette. Le petit mostaganémois, le progrès que des colons ont créés en 1850.
Dans les années 1920, Cheikh Ahmed Alawi a fondé deux journaux, Balagh Djezair et hissar qui transmettaient son messages jusqu’aux Etats Unis d’Amérique (voir la montée du nationalisme du docteur Saâdallah). Intervenant à son tour, la docteur Benchefra Halima de l’université de Mostaganem, parlera de la déontologie de l’éthique. Elle dira que les comportements du journaliste doivent refléter les valeurs essentielles et doit avoir une auto censure.
Les syndicats et associations se doivent agir dans ce sens pour bien ancrér les valeurs essentielles dans les esprits des journalistes. Alors, ceux-ci agiront en s’éloignant de la diffamation, de l’insulte et de tout fait attentatoire à autrui, le journaliste doit œuvrer pour la stabilité du pays.
Ainsi, le travail se fait de manière objective, évidement qu’on sera responsable et consciencieux. Benchefra Salima dira que le hirak est une dynamique sociale, voire, une vraie révolution pacifique ». Ensuite, un riche débat s’est instauré. Indiquons que depuis plus de dix(10) ans, est édité à Mostaganem un journal « Réflexion ». «La  mission médiatique est noble et un bienfait pour la société. Elle influe sur les pensées. C’est pourquoi, notre action ne doit être qu’objective et positive.
Charef.N

Source : ouestribune-dz

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