Augmentation du prix des poulets en Algérie : les consommateurs crient leurs ras-le-bol

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Algérie-Après le pain, c’est désormais le poulet qui connait une augmentation de prix sur le marché du consommateur, face à cette nouvelle flambée les consommateurs ont décidé de se mettre en colère. Découvrez à travers cet article ce qui se passe réellement.

En Algérie, le prix du poulet à 450 dinars provoque la colère des consommateurs. Sous l’effet de la baisse de la monnaie nationale et d’une crise économique exacerbée par la pandémie liée au SARS-CoV-2, des ménages ont des difficultés à joindre les deux bouts.
Mieux, comme si cela ne suffisait pas, les dépassements abusifs et pratiques commerciales déloyales, liés au prix du poulet, s’insurgent des avis, envahissent de plus en plus les marchés alimentaires en Algérie, s’attirant les foudres d’un grand nombre de consommateurs.

Les consommateurs  sont de plus en plus nombreux à dénoncer une brusque hausse des coûts des denrées alimentaires. Cependant  ce sont ceux relatifs à la viande blanche, qui mettent énormément en colère les consommateurs. Et pour cause : le poulet s’affiche, actuellement, à plus de 400 dinars le kilo. Selon plusieurs personnes , il s’agit d’un prix très  « exorbitante », . Une conjoncture qui ne profite clairement pas aux bas revenus qui peinent à suivre cette cadence.

Les commerçants  globalement pointés du doigt face à cette flambée du prix des poulets

Certains consommateurs algériens évoquent des formes de commerce illégales. En effet , pour certains il ne s’agit pas d’une mauvaise gestion politique, mais plutôt d’une façon de procéder nuisible bien rodée de la part d’un bon nombre de commerçants, à l’encontre du citoyen algérien. Ils appellent, de ce fait, les pouvoirs publics à adopter des mesures proactives en vue d’éviter toute autre éventuelle hausse des prix.

Notons que cette augmentation des prix des produits, surtout de première nécessité  peut être observée à travers un comparatif entre les coûts pratiqués au cours de ces dernières années. Celui qu’a publié, ce lundi, Mustapha Zebdi, président de l’APOCE, sur sa page Facebook. Le rapport en question prend plusieurs exemples de denrées alimentaires de première nécessité. À titre illustratif, un kilo de poulet valait quelques 200 dinars, il y a onze mois.

Il est passé à 350 lors du premier trimestre de l’année courante, frôlant les 500 DA ces derniers jours. Le tarif des légumineuses a, lui aussi, doublé. Il est passé de 160 à 270 dinars algériens le kilogramme. Les légumes, les fruits et le lait en poudre entre autres ont notamment vu leurs prix grimper en flèche. En ce qui concerne les lentilles, celles-ci se vendaient à 100 DA/kg, tandis qu’elles sont, actuellement, exposées au marché à 250.

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