Cité dans l’affaire Kia : Bouchouareb en fuite au Liban

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Algérie – L’ancien  ministre de l’Industrie et des Mines Abdesselam Bouchouareb, actuellement en fuite au Liban est convoqué par les autorités judiciaires afin d’être entendu dans « l’affaire Kia »dont est poursuivi aussi l’ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

L’ancien ministre de l’Industrie et des mines M. Bouchouareb qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, est actuellement en fuite à Beyrouth. Dans ce même sillage, Les frères Arbaoui ont comparu devant le procureur de la République ainsi que huit cadres et hauts fonctionnaires. Ces derniers sont poursuivis avec l’ancien premier ministre,  Ahmed Ouyahia pour des affaires de corruption liées à l’usine de montage de véhicules de marque KIA.

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1 COMMENTAIRE

  1. Que peuvent dire les juges maintenant sur leur silence lorsque ces affaires étaient révélées par toute la presse? Que la justice n’était pas libre? Mais aujourd’hui, qu’est-ce qui assure son indépendance? A ma connaissance il n’y a personne d’influent dans le système qui n’y était pas déjà avant. Ou alors cette personne ne pouvait rien faire, ni dénoncer, ni démissionner? Elle était donc complice. Ou bien encore peut-on imaginer qu’elle ne voulait pas outrepasser sa fonction constitutionnelle et dans ce cas pourquoi le fait-elle aujourd’hui? On peut encore imaginer que le crime soit devenu vertu par enchantement. Tout cela aurait été tellement plus simple si le conseil constitutionnel avait eu la liberté de réagir comme l’exigeait la situation et remettre la transition à une instance désignée par le peuple. Car le peuple semble connaître les dossiers et le personnes bien mieux que certains qui semblent aujourd’hui découvrir la profondeur de la corruption qui touche ce pays et comprendre que les lois elles-mêmes étaient conçues pour permettre cette corruption et son impunité. Cela date de bien avant Bouteflika et nous le savons tous, alors en accuser le dernier ministre de la justice et ses réformes, c’est oublier qu’il n’est que l’héritier d’une longue dictature. Qui durera tant qu’il n’y aura pas d’élections organisées sans la participation de près ou de loin de quiconque a fait partie de cette dictature.

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