DÉTENUS POLITIQUES ET D’OPINION : Les FAD exigent «la libération immédiate»

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Les Forces de l’alternative démocratique (FAD) ont dénoncé «l’arbitraire politique» qui représente, selon elles, le «signe du refus des tenants du pouvoir de tout changement démocratique », exigent dans le même document rendu public hier la libération «immédiate» des détenus politiques et d’opinion.

Dans ce communiqué de presse, les FAD s’adressent et accusent un pouvoir  « affolé par l’ampleur du rejet populaire » contre tout projet de restauration du système autoritaire. D’« entêtement à imposer une élection présidentielle au pas de charge, d’accentuer la campagne de terreur contre les militant(e)s politiques et les citoyens manifestant(e)s, de déployer une campagne de charme en direction des puissances étrangères dans le double objectif de continuer à bénéficier de leur silence, et d’adopter des lois -Finances et hydrocarbures sans se soucier de son statut provisoire et de son illégitimité consubstantielle ». Dans ce sens, les FAD mettent en garde les partenaires de l’Algérie quant à une prise de «décisions économiques illégales et illégitimes adoptées par le pouvoir de fait, ne sauraient engager ni le peuple algérien ni l’Algérie de demain ».
Sur le plan de sortie de crise, les FAD ont réaffirmé encore une fois que « seule une période de transition démocratique vouée à un processus constituant souverain permettra de sortir du système autoritaire en accord avec les aspirations du peuple algérien ».
Insistant dans le même contexte sur la nécessité de la libération « immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion ». Dans leur communiqué, les FAD indiquent que «devant ces menées irresponsables contre le peuple, les forces du Pacte pour l’alternative démocratique condamnent fermement toute forme de répression et d’entraves aux libertés », appelant les magistrats à « s’opposer à toute forme d’instrumentalisation de la justice et d’abus de pouvoir contre les citoyens ».
Enfin, ce pôle qui regroupe sept partis politiques de l’opposition et la LADDH ont rappelé les dernières interpellations et inculpations qui ont ciblé des journalistes, militants de partis, de syndicats et de la société civile à l’exemple de RAJ, du réseau de lutte contre la répression, du collectif des parents des détenus etc. Bref, des membres signataires du Pacte de l’alternative démocratique.
Sarah Oubraham

 

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