ZOUBIDA ASSOUL : « La révolte du 5 octobre 88 s’est inscrite dans la mémoire collective du peuple »

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Dans une déclaration rendue publique, Zoubida Assoul, présidente de l’Union pour le changement et le progrès (UCP), a affirmé que la « révolte du 5 octobre 1988 » s’est inscrite dans la mémoire collective du peuple algérien qui a «démontré une volonté de rupture avec le système en place ».
Après s’être inclinée devant la mémoire des victimes, Assoul a indiqué que pour l’UCP, le 5 octobre 88 n’est pas un « accident de parcours, mais le résultat d’une gestion », et « la conséquence d’une politique, dont les signes avant-coureurs se sont multipliés dès le début des années 80 », à travers, fait-t-elle savoir, « les différents événements qui ont secoué le pays en profondeur».
Affirmant que cette période a été marquée par la crise économique et a plongé l’Algérie dans une révolte continue. Rappelant les 20 années de règne de Bouteflika, Assoul a indiqué que cette situation a fini par « exaspérer des millions d’Algériennes et d’Algériens qui sont sortis dans la rue manifester pacifiquement depuis le 22 février 2019 ».
Soulignant que cette révolution pacifique exprime « la volonté et la détermination d’un peuple d’en finir avec le système en place et retrouver sa citoyenneté et sa souveraineté ». À la fin l’UCP a réitéré son engagement avec le peuple algérien dans ses revendications et son attachement à la solution politique qui «doit passer par un dialogue national inclusif pour trouver une solution consensuelle de sortie de crise qui garantira les droits de chacun à travers la construction de l’État de droit, de l’indépendance effective de la justice et de la protection des libertés individuelles et collectives.»
Sarah O.

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