Confidentiel. La DGSN s’acharne sur la journaliste Kenza Khattou parce qu’elle n’a pas voulu donner les codes de son Iphone

La journaliste Kenza Khattou, qui travaille pour la rubrique politique de Radio M, une Web Radio indépendante basée à Alger, subit un véritable acharnement de la part de la DGSN, à savoir la Police algérienne, en raison de son refus courageux de se soumettre au diktat des enquêteurs du commissariat central de la police d’Alger-centre, a appris Algérie Part auprès de plusieurs sources policières.

Selon nos sources, lors de son arrestation brutale et très violente à Alger-centre en marge d’une marche pacifique du Hirak, Kenza Khattou a été transférée rapidement vers un premier commissariat de Police où elle a été retenue jusqu’à minuit avant d’être placée ensuite officiellement en garde-à-vue. Les premiers motifs de cette garde-à-vue concernant la supposée résistance de Kenza Khattou à une sommation d’un policier qui lui a intimé l’ordre de « dégager de la voie publique ».

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La jeune journaliste refuse et argue qu’elle fait son travail de journaliste qui couvre de façon neutre les marches du Hirak. Lors de son arrestation brutale, Kenza Khattou a été accusée « d’avoir griffé » un policier qui a voulu l’embarquer manu militari. Le témoignage de ce policier va lancer une série de mesures arbitraires à l’encontre de la jeune journaliste.

Lors de son premier interrogatoire, des policiers ont demandé avec véhémence à Kenza Khattou les codes de son smartphone personnel, un Iphone. La jeune journaliste a refusé en défendant le droit de préserver sa vie intime et les secrets de son activité de journaliste professionnelle. La « résistance » de Kenza Khattoua irrité au plus haut point les policiers du commissariat central d’Alger qui ont décidé ainsi de la maintenir en garde-à-vue jusqu’à sa présentation devant le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed. En clair, blessés dans leur orgueil par l’attitude courageuse de cette jeune journaliste, les policiers cherchent la petite bête pour compliquer la vie à Kenza Khattou dont la garde-à-vue risque d’être encore prolongée dés demain lundi pour la faire craquer.

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