Confidentiel. Les troublantes relations entre le nouveau ministre de la Justice et le généra Ghali Belkecir

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Lorsque Slimane Brahmi avait pris ses fonctions de ministre de la Justice pour remplacer le sinistre et corrompu Tayeb Louh, de nombreux algériens ont commencé à rêver d’un avenir radieux pour leurs tribunaux. C’est peine perdue car le sieur Slimane Brahmi s’avère être finalement une « marionnette » entre les mains du commandant de la gendarmerie nationale, le général Ghali Belkecir. 

Ce dernier est même à l’origine de la nomination de Slimane Brahmi, ancien magistrat et président de cour, à la place de Tayeb Louh. Et pour cause, Slimane Brahmi voue allégeance à la famille Belkecir. C’est bel et bien madame Fatiha Boukhers, la femme du général Belkecir et présidente de la Cour de Tipaza, qui avait désigné le fils de Slimane Brahmi comme président du tribunal de Tipaza alors que ce dernier n’était qu’un simple juge d’instruction au tribunal de Koléa. Sans jouir d’une grande expérience ni de mérite professionnel, le fils de Slimane Brahmi, fraîchement diplômé, se retrouve propulsé par les Belkecir à la tête d’un tribunal sensible et stratégique en Algérie.

Et pour leur renvoyer l’ascenseur, le nouveau ministre de la Justice a camouflé toutes les plaintes et dossiers compromettants à l’égard de la femme du commandant de la gendarmerie nationale. Pis encore, Slimane Brahmi consulte régulièrement le controversé Ghali Belkecir dans ses décisions et mesures les plus importantes de son secteur. Une obséquiosité dangereuse qui menace directement l’accomplissement de l’indépendance de la justice algérienne, l’une des revendications essentielles du mouvement populaire porté par des millions d’algériens dans les rues chaque vendredi.

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