Déviation de l’oued Mekerra et du canal de collecte des eaux pluviales : Un grand problème environnemental

Parmi les questions névralgiques, des problèmes environnementaux et sanitaire de notre ville, âpres les décharges sauvages, la déviation de l’Oued Mekerra et les canaux de collecte des eaux pluviales, sont une préoccupation, méritant une intervention énergiques de tous les acteurs de la ville, qui y sont concernés.

Par K. Benkhelouf :

En effet, il est désolant de se rendre compte, que des projets sont réalisés au nom de la modernisation et du développement de la ville et qu’avec le temps, l’on se rend compte que leurs études, deviennent à un moment donné, des sujets critiquables et parfois blâmable et surgiront, comme des travaux ou la réflexion de l’étude était moindre, pour avoir occasionnés des pertes d’argent importantes, dans des réalisations aux erreurs préjudiciables. Ainsi la déviation de l’Oued Mekerra et le canal de déviation des eaux pluviales en cas d Inondation, sont devenues des canaux d’assainissement à ciel ouvert, infestant, toutes les zones à proximité de leur parcours, par l’émanation des odeurs nauséabondes , la prolifération de moustiques et de rongeurs et parfois un lieux de facilité de déversement d’ordures, nuisant à l’environnement . Les autres rejets des déchets industriels toxiques, ont contraint l’APC à transmettre plusieurs correspondances au Directeur de la Zone Industrielle, afin de l’inviter à intervenir et prendre les mesures qui s’imposent à son niveau, pour remédier à ces déversements qui constitue un danger pour la santé du citoyen. L’ONA, qui également est concerné par cette question, a été saisie, mais quoique sur le terrain, elle se limité à enlever les mauvaises herbes et roseaux, alors que l’inquiétude, ne serait solutionné que si les eaux usées, sont collectées avec des canalisations pour les diriger vers la station d’épuration . Aussi pour plus d’efficacité, tous les acteurs de la ville, concernés tel que la Direction de la Zone industrielle, l’APC, l’ONA, l’Hydraulique, la Daïra, les unités Industrielles, doivent faire de cette question « leur cheval de bataille » ,en se concertant et en employant, leurs compétences, afin de trouver les solutions définitives, qui arrangeraient tout le monde pour éradiquer cet épineux problème, qui les concerne tous et « préserver la santé du citoyen et l’environnement ».

Source : tribunelecteurs

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