L’euro et le dollar s’envoleront face au dinar algérien : Le Hajj payable en devises

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A picture taken 18 December 2003 shows US dollar and Euro bank notes at an exchange counter in Paris. The euro scaled yet another lifetime peak against the dollar 18 December following positive economic news from eurozone heavyweight Germany. The single European currency rose to as high as 1,2438 dollars. It later stood at 1,2426 dollars against 1,2409 late on Wednesday in New York. The dollar traded at 107,60 yen from 107,37 on 17 December. The single European currency was buoyed by a closely watched survey showing German business confidence has reached the highest level for almost two years after a marked improvement in December. / AFP PHOTO / PHILIPPE DESMAZES

L’euro et le dollar américain, devises les plus prisées en Algérie, connaissent une forte hausse face au dinar algérien, chaque saison de pèlerinage. Cependant, le marché noir des devises se prépare à une nouvelle donne : Le payement des frais des pèlerinages (Hajj et Omra) en devises.

Si les années précédentes, les pèlerins algériens se procuraient l’euro et le dollar américain pour leurs transactions en cours de séjour en Arabie saoudite, à partir de cette année, tous les frais seront réglés en devises, en amont et en aval. Soit en euro et en dollar américain. Le dinar algérien ne sera plus accepté pour le paiement.

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Hautement volatil et régi par l’offre et la demande, le marché noir de la devise en Algérie va subir une pression jamais expérimentée. Ce ne sont pas moins de 80’000 pèlerins algériens qui partent chaque année accomplir le grand et le petit pèlerinage (Hajj et Omra), selon l’Office national du hadj et de la omra (OPO).

Cette nouvelle contrainte s’ajoute à la situation critique dans laquelle se trouve l’économie algérienne. La Banque d’Algérie n’hésitera pas à continuer dans sa politique de dévaluation du dinar. Cette dévaluation pourrait atteindre les 20 % dans les trois prochaines années.

Le gouvernement, quant à lui, ne semble pas se préoccuper de cette situation. Les citoyens algériens subissent alors subissent toutes les conséquences. L’ouverture des bureaux de change, l’organisation d’un véritable marché officiel concurrentiel et l’éradication du marché noir des devises ne sont pas à l’ordre des priorités de l’exécutif.

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  1. Les réserves de changes bientôt épuisées, l’Algérie sera contrainte de s’endetter pour continuer à importer les biens de consommations courante. Une d’évaluation, suivie d’une forte inflation seront les seuls moyens de contenir la consommation. Tout cela, va bien évidemment entraîner une hausse du cours des devises au marché parallèle. A moins que le cours du baril ne remonte fortement.

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