Enseignement Supérieur : le Maroc secoué par un autre  scandale des Notes Sexuellement Transmissible(NST)

Algérie –Au Maroc Le phénomène « sexe contre bonnes notes » ou encore des NST a pris en effet de l’ampleur au sein des universités marocaines avec la succession de témoignages des victimes, suscitant un vaste mouvement d’indignation au seins des milieux universitaire. 



Apparemment l’histoire des harcèlements sexuel au Maroc aura connu plusieurs chapitres. En effet, alors que le scandale de harcèlement sexuel sur des étudiantes impliquant cinq professeurs de l’université de Settat, qui avait éclaté au début du mois de décembre, n’a pas encore dévoilé tous ses secrets, voilà que le Maroc fait face à une autre affaire du genre qui a colère et indignation dans le Royaume. Cette fois ci c’est l’École Nationale du Commerce et de Gestion d’Oujda (ENCGO), qui est à l’honneur


Une étudiante de l’École Nationale du Commerce et de Gestion d’Oujda dénonce le harcèlement sexuel


Plusieurs médias marocains ont révélé ce  mardi 28 décembre, le témoignage d’une étudiante de l’École de commerce d’Oujda, qui a publié sur les réseaux sociaux des captures d’écran de ses discussions avec un professeur de son école.

Ce dernier a demandé des faveurs sexuelles à son étudiante en contrepartie de bonnes notes aux examens. C’est le même procédé utilisé par les cinq professeurs de l’université de Settat, comme cela a été révélé par les médias au début du mois.

Notons que l’étudiante en question, qui a décidé de quitter l’ENCGO suite à cette affaire, a tenu également à saisir l’administration de son école à travers une lettre largement reprise sur les réseaux sociaux. « Monsieur le président, mesdames et messieurs directeurs directeurs professeurs, étudiantes et étudiants. Je m’adresse à vous aujourd’hui pour stopper le harcèlement sexuel et les actes pourris et inacceptables d’un monstre sous le visage d’un enseignant à l’ENCGO. Ce monstre n’arrête pas de me harceler par tous les moyens. C’est un professeur qui n’a pas de niveau d’un enseignant n’a pas de niveau d’un être humain », lit-on dans le courrier de l’étudiante victime d’harcèlement sexuel. 

Soulignons que ce même mardi les étudiants de l’École de commerce de Oujda ont observé, un boycott des cours suivi d’un rassemblement en apparence de solidarité avec leur camarade et surtout afin d’énoncer « toute forme de discrimination et de harcèlement sexuel » et « toute forme de diffamation », selon les termes du communiqué rendu public par l’Association des étudiants de l’ENCG (ADE ENCG Oujda).


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