France : Kader Arif ,l’ex-ministre Français d’origine algérienne soupçonné de « favoritisme »

Algérie –Kader Arif, l’ancien ministre délégué puis secrétaire d’État aux anciens combattants dans le gouvernement de François Holland sera jugé en France. Cet ancien ministre d’origine algérienne est soupçonné de favoritisme dans l’octroi d’un marché public en 2014.


Né en 1959 à Alger. Le père de Kader ArifSon a quitté le pays en famille pour s’installer en France, après l’indépendance. À la suite de ses études, Kader Arif, ainé d’une famille de quatre enfants, ne tarde pas à lancer sa carrière processionnelle. Il embrasse également une carrière politique.

C’est surement à travers  cette dynamique qu’il a intégré le parti socialiste. En 2012, il a été appelé pour un poste au gouvernement. Entre 2012 et 2014, il était ministre délégué puis secrétaire d’État aux Anciens combattants dans les gouvernements Jean-Marc Ayrault et Valls. Cependant signalons qu’il démissionna de son poste en novembre 2014 pour une affaire de justice.


Kader Arif accusé de prise illégale d’intérêts


Il était accusé, en effet, d’avoir attribué un marché public sans mise en concurrence. Il est soupçonné d’avoir conclu, en mars de la même année, un contrat portant notamment sur du « media-training » entre le ministère de la Défense et une société partagée par son frère et l’un de ses neveux, plusieurs sources médiatiques françaises. Le marché s’élevait à 60 000 euros pour six séances, mais une seule avait été réalisée, précise-t-on.

L’ancien ministre d’origine algérienne est poursuivi pour « prise illégale d’accès, atteinte à la liberté d’accès à l’égalité des marchés publics et détournement de fonds publics ». Le mis en cause réfute les accusations retenues contre lui.

Il « proteste de son innocence et considère que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas établis : qu’il n’a pas favorisé l’entreprise de son frère, qu’il n’a pas détourné de fonds publics », a déclaré en effet à l’AFP l’un de ses avocats. Le procès doit se tenir mercredi 12 janvier 2022 devant la Cour de justice de la République (CJR), il a été renvoyé pour le mois d’octobre prochain

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