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Hisser le volume des échanges à 5 milliards de dollars

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a achevé hier sa visite de deux jours en Algérie en laissant une grande part de souhaits de développer les échanges économiques.

Même si le dossier libyen a été au premier plan du séjour algérois d’Erdogan, néanmoins la coopération économique a pris la part du lion dans le plan de communication adopté pour l’occasion par les hauts responsables des deux pays. «A chacun de mes déplacements à l’étranger, je tiens toujours à emmener avec moi des hommes d’affaires de mon pays afin d’ouvrir des portes aux échanges économiques… L’Algérie, pays frère et ami, est une porte pour la Turquie sur le Maghreb et l’Afrique…

C’est un centre de gravité du continent et un partenaire stratégique», a souligné l’invité de Abdelmadjid Tebboune, en plaidant pour l’instauration d’une zone économique de libre-échange entre les deux pays. Invitant l’Algérie à prendre part au plus haut niveau au troisième sommet Turquie-Afrique, Erdogan estime que se rapprocher de l’Afrique du Nord et de l’Algérie est une priorité pour la Turquie. «A chacune de mes visites en Algérie, je suis ébloui par la richesse naturelle et culturelle de votre pays… Nous allons vous apporter tout notre soutien pour atteindre vos objectifs de développement», a déclaré le président turc devant le forum des hommes d’affaires tenu dimanche soir à Alger.

Erdogan estime que l’absence d’une zone de libre-échange entre les deux pays est une lacune qu’il faudra lever à travers la création convenue du Conseil de coopération de haut niveau. Autre lacune soulignée est l’application de mesures restrictives à l’importation qui, dit-il, affectent «le développement de nos échanges». Ceci et de plaider pour plus de souplesse dans l’octroi des visas entre les deux pays.

One Comment

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  1. On est frères, oui, sans aucun doute.
    Mais je suis en désaccord avec tout le reste.
    l’Algérie exporte en tout et pour tout 2 milliards à tous les pays du monde. Donc les 5 milliards c’est dans un seul sens, celui de l’importation.
    Pareil pour le libre échange, la zone de libre-échange et la suppression des protections douanières, c’est pour nous vendre. Je comprends les efforts turcs, mais à notre de peser tout ça. l’Algérie n’a pas besoin d’acheter plus. Elle a besoin de produire plus, de vendre plus et d’acheter moins. Et dans cette optique le meilleur partenaire c’est l’Allemagne et personne d’autre.

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