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Il a mené une grève illégale de 29 jours : Le Cnapeste perd son bras de fer

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L’attitude aventureuse de ce syndicat qui s’est radicalisé pour deux histoires d’incompatibilité d’humeur entre deux de ces membres et des responsables administratifs dans les wilayas de Bejaia et Blida, a amené la justice à déclarer «d’illégale» l’action du Cnapeste. Cette décision a mis, de fait, le syndicat et l’ensemble des enseignants grévistes en situation de hors la loi.

Le harassant feuilleton de la grève avec le risque de l’année blanche, a trouvé hier, son épilogue, après que le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’Education (CNAPESTE), ait décidé de mettre fin à son mouvement de débrayage. La décision est tombée après une très longue session extraordinaire du Conseil national du syndicat.
Le Cnapeste explique l’arrêt de la grève qui a débuté, rappelons-le, le 30 janvier dernier, par sa volonté de privilégier le dialogue, en rapport avec le vœu du président de la République qui a appelé au dialogue et garantit un traitement rapide des demandes de recours déposées par les enseignants radiés des effectifs de la fonction publique.
Le Cnapeste qui, de toute façon avait perdu son bras de fer, puisque lâché par les enseignants qui reprenaient déjà le travail avant et pendant la tenue de son Conseil national, n’a rien fait d’autre que revenir à la proposition de la ministre de l’Education de cesser le débrayage avant l’ouverture d’un dialogue sérieux. Le poids moral et politique du président de la République dont le vœu a été également exprimé par Mme Benhebrit, a permis une sortie de crise, avec un syndicat qui maintient ses chances dans un dialogue futur, qui sera bien plus apaisé.
Pour rappel, l’objet de la grève du Cnapeste concernait «la satisfaction de ses revendications socioprofessionnelles, à leur tête la mise en œuvre des procès-verbaux signés entre les responsables du ministère de l’Education, notamment le procès-verbal du 19 mars 2015», rappelle souvent le syndicat dans tous ses sorties médiatiques. Il reste que ces revendications, en sept points, étaient déjà en discussion avec la tutelle.
L’attitude aventureuse de ce syndicat qui s’est radicalisé pour deux histoires d’incompatibilité d’humeur entre deux de ses membres et des responsables administratifs dans les wilayas de Bejaia et Blida, a amené la justice à déclarer «d’illégale» l’action du Cnapeste. Cette décision a mis, de fait, le syndicat et l’ensemble des enseignants grévistes en situation de hors la loi.
Pour permettre la reprise des cours dans les plus brefs délais, le ministère de l’Education nationale s’est vu dans l’obligation d’envoyer des mises en demeure aux grévistes, avant radiation pure et simple des effectifs de la fonction publique. Leur grève devenant illégale, ils étaient considérés en situation d’abandon de poste et donc révocable. Les radiations ont touché quelques 4.000 enseignants grévistes, avant que la ministre de l’Education nationale Nouria Benghabrit, n’ait rappelé la possibilité de faire recours de cette décision administrative. «Toutes les mesures adéquates seront prises afin de réintégrer les enseignants licenciés, et ces derniers sont en mesure d’introduire un recours auprès des Directions de l’Education dont ils relèvent. Les recours seront examinés par une commission paritaire», a souligné avant-hier, Mme Benghebrit. L’appel de la ministre a connu un répondant certain auprès des enseignants radiés. Plus de 3400 enseignants grévistes ont rejoint leurs postes les lundi et mardi, portant ainsi le nombre global des enseignants ayant repris leur travail à 7.213.
Il restait les plus radicaux, les responsables du Cnapeste eux-mêmes qui ne pouvaient pas se déjuger et devaient se trouver une issue. Celle-ci, s’est matérialisée par la décision du Conseil national qui s’était appuyé sur le vœu présidentiel de favoriser le dialogue.
 Alger: Smaïl Daoudi
 

Le date des vacances de printemps maintenue conformément au calendrier de 2017-2018

Le ministère de l’Education nationale a annoncé mardi soir que la date des vacances de printemps est maintenue conformément au calendrier des vacances scolaires de l’année 2017-2018, soit du jeudi 15 mars au dimanche 1er avril 2018. Le ministère a précisé dans un communiqué que «les établissements scolaires resteront ouverts durant la première semaine des vacances (15-22 mars), pour permettre aux élèves d’assister aux séances de soutien et de révision». Les examens nationaux officiels de fin d’année porteront sur le programme scolaire dispensé.

Source : ouestribune-dz

ouestribune-dz

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