Justice : verdict très lourd pour Said Bouteflika et ses co-accusés

AlgérieEn 2019, lorsque les algériens sont sortis en masse dans la rue pour réclamer le départ d’Abdelaziz Bouteflika, ils voulaient une rupture totale. En plus d’avoir chassé Abdelaziz Bouteflika, les algériens voulaient en finir avec les anciennes pratiques du système qui a dirigé l’Algérie pendant de nombreuses décennies.

Sous l’ère Bouteflika, il y avait quelques personnalités qui étaient presque intouchables. On pense notamment à Said Bouteflika qui était considéré comme l’un des éléments les plus puissants de l’ex-régime.

De nombreuses sources affirment que lorsque la santé du défunt président a commencé à chanceler c’est Said Bouteflika qui gérait les dossiers chauds. Après la chute de son frère, Said Bouteflika s’est retrouvé dans le collimateur de la justice.

Les sanctions sont tombées

Plusieurs griefs lui étaient reprochés et après de nombreux reports, son procès s’est finalement tenu ce mardi 12 octobre. D’autres anciennes personnalités ont également été jugées ce mardi 12 octobre.

C’est le cas de l’ancien ministre de la Justice Tayeb Louh et de ses collaborateurs, Tayeb Benhachem et Zouaoui Laadjid. Dans le box des accusés, on pouvait aussi retrouver Ali Haddad, le patron de l’ETRHB. Le verdict est tombé et de lourdes sanctions furent prononcées.

7 ans de prison ont été requis à l’encontre de Said Bouteflika, Tayeb Benhachem et Zouaoui Laadjid. Tayeb Louh, l’ex-ministre de la Justice prend la plus lourde peine avec 10 ans de réclusion criminelle. Sans nul doute que les avocats de la défense feront appel de ces sanctions.

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