L’auteur du livre sur le patron de Cevital révèle l’autre facette d’Issad Rebrab

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Par Houari A. – Taïeb Hafsi a décrit le magnat de l’agroalimentaire algérien, aujourd’hui emprisonné dans le cadre des dossiers de prévarication et de corruption ouverts par la justice, dans une longue tribune publiée dans Liberté, journal appartenant à Issad Rebrab, comme n’étant pas «très porté sur les manifestations visibles de la richesse».

«Il se comporte de manière simple, en utilisant une voiture qui est à la portée d’un cadre moyen, avec un chauffeur les jours de semaine. Il conduit lui-même en période de vacances ou de repos. Ensuite, il travaille constamment de 8h du matin à 20h le soir, avec peu de temps pour dépenser ou profiter de son argent», confie Taïeb Hafsi.

Le richissime homme d’affaires vivait humblement au point d’être perçu comme un «avare», révèle l’enseignant universitaire algérien installé au Québec.

«Issad Rebrab a été capable de financer ses opérations surtout parce qu’il a réinvesti l’intégralité de ses profits, année après année (…). Sur 100 DA de valeur créée (100%), Cevital payait 60 DA en impôts et taxes (60%), 39 DA étaient réinvestis (39%) et seulement 1% était distribué aux actionnaires. A cette même époque, les enfants Rebrab se plaignaient à leur père qu’ils n’avaient pas assez d’argent pour faire face à leurs besoins et ceux de leurs familles», indique Taïeb Hafsi.

L’auteur du livre éponyme sur le patron de Cevital affirme qu’Issad Rebrab a toujours interdit que soient versés des pots-de-vin pour obtenir des facilitations ou autres avantages. «A l’une de mes questions ouvertes sur la corruption, il répondit : Si Hafsi, je le dis devant vous à mes cadres et à mes enfants, celui qui paye le moindre dinar à un officiel ne fait plus partie de cette entreprise !», rapporte le chercheur en management qui affirme l’avoir rencontré pour la première fois en 2007 alors qu’il n’avait jamais entendu parler de lui auparavant.

Taïeb Hafsi, qui précise que c’est à sa propre initiative qu’il a écrit le livre sur Issad Rebrab qui n’en a pas fait la demande, regrette que «population et élites confondent les entrepreneurs-créateurs nécessaires au bien-être et à l’avenir économique de l’Algérie avec des personnages aux valeurs douteuses, dont les pouvoirs économiques ont été le fruit d’une association illégale, voire criminelle, avec des barons du régime précédent». Son article paru dans Liberté se veut «un argument de clarification en la matière».

H. A.

Source : algeriepatriotique

18 COMMENTS

  1. On nous prend pour des imbeciles rabrab avait le monopole du sucre et huile sans l aval de toufik il n aurait jamais eu un credit de 180 millions de dollars alors que le comun des algeriens a peine a avoir un credit de 100000 dinars

  2. Il est le 1er entrepreneur innovateur en Algerie et Algerien a l’etranger il nous donne de l’espoir a nous la jeunesse Algerienne et tout ceux qui sont contre lui disant qu’il a corrompue sont jaloux et dangereux pour l’avenir du pays a les ecouter nous serons mieux sous terre…

  3. Ta aoudjera tout court tout petit est ce que les 31 000 milliards de milliards n’ont pas été rembourse par ce monsieur ? Ne paye t’il pas ses impôts ya akh..hein tu compares dans ce cas la RABRAB et sans doute ton Saïd…hein ou ghoul ou louh ou Haddad ou Abdelaziz ou bouchouareb ( Panama) ou saidani ces criminels avérés preuves à l appui ou Belaiz ou ZOUKH toi alors…

  4. Tous des voleurs, des corrupteurs, des cirruptibles, des magouilleurs d’une puissance nuisibles à l’algérie.
    Dans ce genre d’affaire, c’est la crédibilité de notre justice qui est en jeux, on n’ont pas donné le soutien à un homme juste pour des idées identitaires. L’algérie elle est aux plurielles. L’affaire khalifa ca vous parle pas ? Rabrab c’est la même chose, monopole sur le sucre, l’huile et certains produits agro-alimentaire et vous nous dites qu’il est tout blanc ?? Il est impliqué dans plusieurs affaires, maintenant laissez la justice faire son travail. Avoir le monopole sur des produits alimentaires, c’est avoir le droits de vie ou de mort sur les individus…
    J’arrête là, y a trop de choses a dire et a redire tellement que la corruption fais partie des algériens du petit fonctionnaire au plus haut de l’état..
    Salem alaykum

  5. BIEN DIT mr mustapha sobbaheAllah devenir archi milliardaire avec 1 sou en poche il a fait FORT.
    Ce chemin tu dois passer par ttes les magouilles
    la corruption pour y arriver .
    Tte personne honnête escalade tte sa vie pas à pas et ne s enrichie pas comme ces messieurs.

  6. Franchement, même si RABRAB a magouiller ou a eu des privilèges, mais au moins il crée de la richesse en créant des emplois. Donc il absorbe le chômage.
    A voir, tous les bâtons qu’on lui met dans les roues, lui qui se trouve obliger d’aller investir à l’étranger, puisque son matériel est bloqué au port, par jalousie, vous dites qu’il a Toufik derrière lui, pourquoi il n’a pas dédouané le matériel ce fameux Toufik. Une dizaines d’entrepreneurs comme lui suffisent pour sortir l’Algerie de la dépendance du pétrole.

  7. Regardez ce qui se passe ailleurs. On encourage par défiscalisation, par aides financiers de l’état etc… tous ceux qui sont porteurs de bons projets et de bonnes synergies. La sécurité nationale (Taoufik ou autre) se doit d’encourager ce genre de personnes qui sont malheureusement une denrée rare chez nous. Rebreb enrichie l’Algérie. Sa richesse à lui même ne s’evalue pas en liasses laissées dans les banques. Mais elle s’exprime en industrie industrialisante. Il n’y a pas de comparaison avec les anciens riches Algériens qui on stagné même si faute ne les incombe pas. Encore moins avec les affairistes-opportunistes-magouilleurs. Les nouveaux courants d’énergie cherchent des hommes “mounassibs” et trouvent ceux ou celles qui se rapprochent le plus d’elles. L’ Algérie avait opté pour la liberté d’entreprendre puisque l’ancienne méthode avait foiré. Sous l’égide de l’ancien 1er Ministte Ahmed Benbitour il y eu instauration de cette liberté. Le bilan de cette initiatives à eu du bon et des dérives. Situation somme toute normale. La Securite Nationale à joué son rôle d’accompagnatrice.
    Quand il y eu des besoins il a falu faire vite de répondre aux bonnes idées faute de quoi ça engendre des tournures qui échappent à la Logique Nationale. Pas nécessaire de schématiser pour voir les suites. Le jour où l’Algérie aura ses propres challengers de l’économie et de l’industrie nous pourront alors ouvrir des aires de compétition à l’insternationale. Mais en attendant d’atteindre ce ce niveau promettons nous de préserver nos acquis Rebreb est un acquis qui est courtisé ailleurs. Chez nous il ne recherche même pas la reconnaissance. Il veut juste qu’on le laisser “bosser” sereinement.

  8. En 2001 issaad rabrab se confiait dans un journal qu en 1996 il n a pas de quoi faire nourrir ses enfants
    En 2001 il avait 2 grands complexes au port de bejaia
    Le père Noël n existe qu en Algérie

  9. Ce monsieur doit être condamné quant on magouille on doit payer point à la ligne. Sous prétexte qu’il a créé 12000 emploi donc il est blanchi. Mais de qui se moque ton bande d’hypocrites on vous achète avec un plat de lentilles et vous danser au milieu de la rue. Bande de lâche. Dans ce cas on va blanchir le cartel de medelin il a créé 50000 emploi dans le monde. Quand il a obtenu ses marchés au début c’étaient de la corruption et les petites sociétés qui répondais honnêtement nobtenais rien et ils ont finis par couler parce qu’il étaient honnête. Donc il doit aller en prison et avoir une amende énorme comme Madof.

  10. Dans ce cas on va blanchir le cartel de medelin il a créé 50000 emploi dans le monde. Quand il a obtenu ses marchés au début c’étaient de la corruption et les petites sociétés qui répondais honnêtement nobtenais rien et ils ont finis par couler parce qu’il étaient honnête. Donc il doit aller en prison et avoir une amende énorme comme Madof.

  11. Je demande de remettre Bouteflika à sa place car il a créé 200000 emplois.
    Printemps berbère c’était du PIPO. Je suis déçu. Je me retire. Pardon système!!!

  12. Je me souviens du temps où il fallait avoir de la ma3rifa avec l’un des agents qui travaillent au Souk el Fellah pour espérer se procurer un bidon d’huile “Safia” (de l’ENCG) à l’époque. Avec la venue de Cevital, la pénurie a disparue.
    Pour ce qui est de sa richesse, le monsieur a commencé à travailler depuis les années 70. Les années Profilor, puis les boucheries en France, puis les années de terrorisme, où même les enfants du pays fuyaient l’Algérie, n’en parlons pas des étrangers qui nous boudaient à l’époque. Rebrab a choisi de revenir construire le pays, à sa manière, avec les autres. Maintenant on lui reproche un soit disant monopole. Il faut voir les années 90 avec des yeux 90 pas 2019. Parce qu’en ce temps-là, c’était le terrorisme, l’insécurité, la misère, le chômage, et la ruine de l’économie nationale…
    On parle souvent des émeutes dites d’huile et de sucre, ce n’était pas lui le responsable. On avait diffusé une circulaire où toute transaction commerciale supérieure à 60 Millions de centimes devait être réglée par chèque. Cevital exécuta la directive. Mais les grossistes ne voulaient pas de chèques parce qu’il y’aurait une traçabilité pour les services des impôts. Alors ils ont boudé et ne s’approvisionnaient pas en sucre de Cevital, malgré l’offre, et Rebrab à l’époque n’arrêtait pas de dire “Kayen sukar”.
    Au déclenchement des émeutes, le gouvernement ne voulait pas prendre ses responsabilités, ils se sont retournés contre Rebrab et lui ont dit : « Pourquoi vous appliquez la directive… Vous ne devriez pas le faire ». Allez-y comprendre…
    D’ailleurs il y’avait une enquête de la commission parlementaire à l’époque, mais son compte rendu a disparu, puisqu’ils n’ont pas abouti à des preuves qui incrimineraient Rebrab.
    Et tout le monde savait que Rebrab ne s’entendait pas avec le système, et qu’ils l’attendaient au virage pour une éventuelle erreur… mais sans résultat. Même le ticket de “régionaliste” n’a pas collé, puisqu’il a investi à travers toute l’Algérie, (et sa Kabylie natale n’a droit qu’au minimum). Parce que le management de Rebrab est scientifique, à jour, et répond aux normes mondiales. « Mahoche brikoule… »
    Je ne travaille pas chez Rebrab, mais el-haq youqal. C’est un manager qui construit l’Algérie, qui importe des machines et des usines pour créer des richesses, une valeur ajoutée, des postes de travail… pour ses concitoyens. Rien que pour ça on doit le défendre… Il n’importe pas de la Cocaïne par ailleurs …
    Ennas contre a3lih, parce que ighirou mennou, ihasdouh… We système contre a3lih parce que may wekkelch, et qu’avec lui, il n y’a pas de 10% ou autre… Ce sont justement ceux-là même qui pillent les richesses du pays et transfèrent vers la France, l’Angleterre, l’Espagne, …etc… Et c’est justement cette caste-là qu’on s’attendait à voir à Serkadji, pas Rebrab…
    Nous avons déjà vu comment on a chassé un jeune docteur, chercheur et créateur, de Constantine vers la Turquie qui lui a ouvert ses portes. Parce que pour certains l’intérêt personnel passe avant celui du groupe. “Khelli tech’3al eddechra”, l’essentiel c’est que lui s’en sort indemne… Et on a vu comment ils avaient utilisé les gros moyens, comme certaines chaines télés privées, qui ont fabriqué l’opinion publique, cette dernière qui a fini par accepter que ce jeune docteur leur soit présenté comme un vulgaire charlatan. Aujourd’hui, son complément alimentaire se procure en devise forte… A propos de ces grosses chaines télés privées, on ne s’est pas demandé d’où elles viennent, comment elles sont arrivées là où elles sont actuellement, quels sont et où sont les fortunes amassées par leurs propriétaires, quels sont leurs agendas … etc.
    On a aussi vu comment un fils de qaid, vendeur de Ships, est devenu un ministre, qui, au lieu de construire, met des bâtons dans les roues de ceux qui construisent ; on a vu de simples entrepreneurs ou opportunistes débarquer dans le monde de la politique et se faire de l’argent fou et sale, ou blanchir de l’argent sale et douteux, et cela à partir de leurs positions ; sans que personne ne lève le petit doigt pour leur demander “min ayna laka hada”, et se permettent même d’envoyer le peuple se balader, à travers des comportements, des déclarations provocatrices…etc.
    On a aussi vu comment certains responsables de partis politiques et d’organisations de masses nager à contre-courant de la nature, lâcher le peuple, et se mettre à la disposition du système, qui justement a sous-estimé l’intelligence de ce merveilleux peuple. Un comportement qui a causé beaucoup de tort et de temps perdu à la nation. Ces responsables à qui on n’a pas encore demandé des comptes justement.
    Et en fin, on a vu ceux qui profitent de leur position, et de la conjoncture actuelle du Hirak, pour régler des problèmes que tout le monde sait personnels, et cela dans la logique de « neftar bik qbel ma tet3echa biya », car sachant que « rayhine, rayhine »
    Ceux qui comptent sur les Émiratis pour construire l’Algérie n’auront que regret à la fin…
    Il faut savoir faire la différence entre la bonne graine et la mauvaise…
    Il faut s’éloigner de cette mentalité qui stipule que « lahmar ta3na khir men 3oud ennas », akramakoum Allah.
    Il n y’a que les enfants de l’Algérie qui construiront leur pays, ce sont eux qui sauront le faire, avec abnégation, dévouement, amour et sens de la patrie…. Et Rebrab en fait partie…

  13. il faut faire parti du système pour faire des affaire,alors arrêter de vous prendre pour des donneurs de leçons rabrab n’est pas un saint.

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