Le dossier des frontières et d’Air Algérie s’invite à l’APN

Algerie 360 – La présentation du plan d’action du gouvernement par le premier ministre cette semaine a permis de débattre de plusieurs questions pertinentes qui préoccupent actuellement la scène politique algérienne.

Après avoir abordé les sujets relatifs à l’augmentation de l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat ainsi que l’épineuse question de la récupération des fonds détournés par un règlement à l’amiable, c’est au tour de Abdelouahab Yagoubi d’exprimer ses idées.

Étant un député de l’émigration (France), chargé de représenter et de défendre les droits de la communauté algérienne à l’étranger, Abdelouahab Yagoubi a soulevé plusieurs questions relatives à la fermeture des frontières, au nombre de vols effectués et à la cherté des prix de billet.

Tout d’abord, le député de l’émigration a fortement critiqué le maintien de la fermeture partielle des frontières et le nombre limité de vols, qui ont créé selon lui une sorte « d’injustice » subie par la diaspora algérienne.

« Il n’y a plus aucune justification de continuer à fermer les frontières et à ne pas autoriser la reprise de tous les vols et des dessertes maritimes avec les capitales mondiales, ainsi qu’avec de nombreuses villes françaises où la présence algérienne est connue en abondance », a-t-il-déclaré.

En plus du nombre limité, les billets sont extrêmement chers.

La question de la cherté des billets refaits surface en pleins débats menés au sein de l’hémicycle du boulevard Zighoout Youcef.  Le député de l’émigration a qualifié les pratiques adoptées par les compagnies aériennes algérienne et françaises de « pillage ».

« Quand le gouvernement agira-t-il pour protéger ses citoyens de l’exploitation hideuse de leurs porte-monnaie dans les très rares aéroports d’où ils peuvent se rendre dans leur pays d’origine ? »,  s’est-il indigné.

L’intervenant a également mis l’accent sur la rareté des vols, tout en précisant que « dans le passé on comptait 18 vols quotidiens entre Alger et Paris », alors que maintenant il y a seulement un vol entre les aéroports des deux capitales.

Abdelouahab Yagoubi réitère les efforts colossaux effectués par les députés de l’émigration auprès de plusieurs ministres et la présidence de la République. Mais en vain, « rien n’a été fait malgré l’existence de solutions facile ». Enfin, le député espère la mise en place de mesure « urgente » afin de clore définitivement ce dossier qui a pris des proportions démesurées.

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