Le faux chauffeur de Tartag, madame Fatima et le colonel escroc : les révélations inédites d’un homme d’affaires algérien

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C’est un dossier explosif que vient de révéler encore une fois Abdou Semmar sur le plateau de l’émission Kawalis. Et cette fois-ci, le principal concerné et acteur d’un inédit scandale de corruption s’est déplacé jusqu’à notre plateau pour témoigner et faire des révélations qui font froid dans le dos. 

Il s’agit de l’importateur Mohamed Saïd Meloui dont l’affaire avait déjà fait couler beaucoup d’encre depuis 2013 lorsqu’il cet homme d’affaires s’est opposé à des douaniers et des transitaires de Béjaïa. Cet importateur avait été victime d’un réseau de corruption qui noyait toute l’administration douanière à Béjaïa. En 2003, Mohamed Saïd Meloui a été victime d’une tentative d’assassinat orchestrée par ce réseau du trafic douanier à Béjaïa. Depuis 15 ans, il est également engagé dans un procès de justice où il a été accusé d’avoir blanchi de l’argent lors de plusieurs opérations d’importation. Sa collaboration avec les services de sécurité a permis l’arrestation de plusieurs dirigeants mafieux dont un sénateur qui a volé à M. Meloui pas moins de 800 millions de centimes.

Aujourd’hui, avant de venir sur le plateau de l’émission Kawalis, il a remis tout un dossier très dense à la brigade de Bab Jedid de la gendarmerie nationale à Alger. Un dossier où il est question d’un faux chauffeur du général-major Bachir Tartag, l’ex-patron des services secrets, ainsi que d’une femme prétendant occuper une haute fonction au ministère de la Justice accompagnée par un colonel des services secrets en poste à Béjaïa. Ces personnes ont composé un véritable réseau de chantage qui a subtilisé à Mohamed Saïd Meloui pas moins de 20 milliards de centimes. Cet homme d’affaires a décidé de révéler ainsi les identités de toutes les personnes occupant des fonctions sensibles à qui il avait remis des commissions ou des pots-de-vin en espèces en contrepartie d’une intervention en sa faveur dans ses dossiers restés en suspens au niveau des tribunaux. Un témoignage inédit qui dévoile l’ampleur de la corruption au sein de nos institutions :

ALGERIEPART

1 COMMENT

  1. Ce n’est pas un scoop ! tous les gouvernements algériens sont pourris et ce, depuis 1962. Le problème c’est que tout le monde a adopté cette façon de vivre qui est devenue le moyen normal de distribuer la rente pétrolière. Seulement ceux qui étaient près du pouvoir avaient de grosses parts et ceux qui étaient tout en bas, avaient des miettes mais tout provenait de la corruption . Cela allait du président de la République élu par de la fraude et donc il était déjà lui le premier malhonnête jusqu’au chaouch qui ne devait son poste qu’à son beau frère ou son cousin. C’est avec toute cette organisation mafieuse que nous devons rompre si nous voulons nettoyer les écuries d’Augias !

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