Le gouvernement Tebboune déterminé à récupérer l’argent volé

Algérie – Ce jeudi 16 septembre 2021, Aïmene Benabderrahmane Premier ministre, minister des Finances algérien , a réaffirmé la volonté de l’État et sa détermination à récupérer l’argent pillé et détourné vers l’étranger. Plus de détails dans cet article.


Devant les questions des députés lors du débat du Plan d’action du gouvernement (PAG), le Premier ministre a fait état de « l’adoption d’une approche globale concernant ce dossier (argent pillé) à travers la mise en place de mécanismes de coordination de haut niveau, outre le lancement d’une série de procédures avec les pays vers lesquels les fonds pillés ont été détournés ». Mieux il a expliqué que cette approche passera par « l’activation des outils juridiques disponibles dans le cadre des accords juridiques internationaux et multilatéraux, notamment la Convention des Nations Unies contre la corruption ». « Des mécanismes et des initiatives de coopération ont été activés dans le cadre d’organisations internationales spécialisées afin de suivre la traçabilité de ces biens, les localiser et échanger des informations à leur », a t’il ajouté En ce qui concerne le mécanisme de à l’amiable pour la récupération des fonds pillés détournés vers l’étranger, Benabderrahmane un règlement souligné que ce mécanisme « s’est avéré efficace dans de nombreux pays et considéré comme une pratique idéale et efficace dans la lutte contre la corruption. »Cependant, notons que cette pratique ne concerne pas les personnes physiques en cause, ni les sanctions prononcées à leur encontre, mais concernent plutôt les personnes morales, à savoir les sociétés étrangères dans des opérations de corruption, qui ont également reçu de ces fonds détournés dans le cadre de transactions et de projets, objet de pratiques de corruption. Le Premier Ministre a également notifié « la volonté de l’État de lutter sans relâcher contre la corruption et les corrupteurs et de récupérer l’argent du peuple pillé, et ce par la mobilisation de toutes les institutions de l’État, y compris son poids diplomatique , dans le strict respect de la loi et de l’indépendance de la justice ».« L’État ne cédera sur aucun dinar volé ou détourné, ni aucune parcelle de terrain pillée ou détournée de sa vocation. C’est là une ‘Amana’ que nous veillerons tous à préserver ».

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