in

L’ombre islamiste plane sur le Hirak algérien

Selon le site lefigaro , «La gauche et les islamistes sont en train de fantasmer sur une transition à la tunisienne, dans laquelle les islamistes pourraient prendre le pouvoir. Mais l’Algérie, ce n’est pas la Tunisie.» Hakim, 47 ans, fonctionnaire, ne cache pas sa colère. Il ne veut même plus aller manifester le vendredi dans ces marches où il «ne trouve plus (sa) place». Depuis quelques semaines, une vieille problématique surgit, faut-il ou non discuter avec les ailes les plus dures de l’islamisme politique, non autorisées en Algérie ou mine les rangs du Hirak ?

Partagez l'article :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *