Marche du quatrième samedi du hirak à Alger : Des dizaines d’arrestations parmi les manifestants

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Les forces de l’ordre ont opéré plusieurs interpellations musclées parmi les manifestants et les activistes, qui ont scandé les slogans habituels du mouvement populaire, dont «Dawla madania machi askaria !» «Istiqlal !» et «Silmiya !»

Plusieurs dizaines de manifestants et militants du hirak ont été interpellés, hier après-midi, par la police à Alger alors qu’ils participaient à une manifestation antirégime. Des dizaines de personnes ont tenté de défiler dans les rues de la capitale pour manifester leur opposition au système en place en dépit du risque lié à l’épidémie de coronavirus.

Il s’agit du 4e samedi consécutif où une manifestation du hirak est réprimée par la police. A l’instar de samedi dernier, les policiers, armés de matraques et de boucliers et déployés en force dans le centre d’Alger, n’ont pas hésité à disperser violemment les partisans du hirak, qui continuent à réclamer un changement total à la tête du pouvoir.

Les forces de l’ordre ont opéré plusieurs interpellations musclées parmi les manifestants et les activistes, qui ont scandé les slogans habituels du mouvement populaire, dont «Dawla madania machi askaria !» «Istiqlal !» et «Silmiya !» Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) a fait état de l’arrestation d’une «centaine» de personnes dont «plusieurs femmes embarquées de la place Audin vers des destinations inconnues».

Parmi les personnes interpellées, figure le journaliste Khaled Drareni. Placé mardi dernier sous contrôle judiciaire par le tribunal de Sidi M’hamed après trois nuits passées en garde à vue, Khaled Drareni a été une nouvelle fois interpellé par la police à la rue Victor Hugo.

«Un groupe de 13 personnes, dont le journaliste Khaled Drareni, se trouvent au commissariat de police de Sorecal (Bab Ezzouar)», a précisé le CNLD. L’ONG Reporters sans frontières, qui a dénoncé à nouveau un «harcèlement intolérable», a appelé à la libération «immédiate» de son correspondant local. Le CNLD a fait état de l’arrestation de l’activiste Amina Haddad et Sara Ladou, ainsi que Fafache Merniche et Madani Chaib, membres du comité citoyen.

Le CNLD a fustigé le «kidnapping» du jeune Marwan Machi par des agents de la police en civil, «alors qu’il était en train de faire des lives de la marche». Le Réseau de lutte contre la répression a dénoncé «énergiquement l’arrestation» de la militante Amina Haddad, membre actif du réseau. «Nous exigeons sa libération immédiate et inconditionnelle ainsi que de toutes les personnes arrêtées.

 

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Source article : elwatan.com

3 Commentaires

  1. ce néo hirak est un poison dangereux qui menace la nation algérienne ces harkistes menace la stabilité du pays, ce néo hirak pire que le coronavirus, c’est un danger, qui vivra verra.
    ce mouvement criminel fasciste du néo hirak ne pouvait que rendre furieux le gouvernement aux services de sécurité Police, gendarmerie…, le premier parce que les séparatistes fascistes osaient contrecarrer sa politique nationale, les extrémistes harkistes ceux ci les insultes quand ils faisaient leur métier, les policiers sont des citoyens algériens fonctionnaires de l’état le gouvernement les payait pour cogner sur ces fascistes agents subvers
    ifs ils cognaient donc, ipissitou.

  2. Ils faut l armée pour c’est personne
    Ils laissent pas de temps aux gouvernements de faire leur travail, et voir dans cinq ans,
    Si ils persistent c’est l armée qu ils faut vive l Algérie🇩🇿

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