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Meriem Merdaci : du ministère de la Culture au Centre culturel algérien de France

L’ex-ministre de la culture Meriem Merdaci, qui a démissionné suite à la mort de 5 personnes pendant un concert de Soolking à Alger, serait sur le point d’être nommée à la tête du Centre culturel algérien en France, selon le journal arabophone El Khabar.

Ainsi, Meriem Merdaci hériterait d’un poste qui est presque l’équivalent de celui de l’ambassadeur, avec un salaire qui avoisinerait les 18’000 euros. Cette désignation, qui sonne comme une promotion au moment où l’ex-ministre a réussi à se mettre la population algérienne sur le dos. Elle est remise en cause après sa gestion d’un secteur qui ne cesse de faire parler de lui par des scandales à répétition.

La question se pose sur les critères ayant mené au choix de Meriem Merdaci à la tête de cette institution censée être un centre de diffusion et de mise en valeur de la culture algérienne en France. En effet, les nominations à la tête du Centre culturel en France répondent souvent à des choix idéologiques et obéissent à la logique de cooptation et de récompense pour service rendu au régime en place.

Cette nomination révèle le besoin de contrôler cette institution. L’on peut alors y déceler une volonté d’écarter les intellectuels algériens vivant en France alors que ces derniers ne cessent de donner une bonne image de leurs pays en étant ses ambassadeurs dans les domaines culturel et artistique.

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