Nouvelle réaction de Lamamra au sujet de l’octroi du statut d’observateur à Israël au sein de l’UA

Algérie –Hier vendredi 15 octobre 2021, le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a de nouveau évoqué la question de l’octroi par statut d’observateur à Israël au sein de l’Union africaine. Ce dernier a évoqué le risque d’une grande division entre les pays africains si Israël arrivait à obtenir le statut de membre observateur.




La question du statut de membre observateur à Israël a été au centre d’un long débat, ce vendredi 15 octobre, au Conseil exécutif de l’Union africaine. Prenant la parole Lamamra est revenu sur cette question qui devra être tranché dans quelques mois. En effet, il annonce que la candidature d’Israël au poste de membre observateur au sein de l’Union africaine (UA) sera présentée au prochain sommet prévu en février 2022. « le débat qui a duré plusieurs heures entre les ministres africains des Affaires étrangères sur la question controversée de l’octroi par Moussa Faki du statut d’observateur à l’entité sioniste a mis en exergue la profonde division entre les États membres de l’UA ».estime le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra. Notifiant que la décision du président de la Commission « d’aussi bien regrettable que dangereuse », le MAE algérien a évoqué que plusieurs pays qui se sont opposés, y compris l’Algérie, « ont défendu l’intérêt suprême de l’UA qui réside dans l’union et l’unité de ses peuples ».


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En outre l’Algérie et le Nigeria, ont appelé « immédiatement à remettre les choses à leurs places soit contrée par une minorité représentée par le Maroc et certains de ses plus proches alliés dont la République Démocratique du Congo (RDC) ». Aussi signalons que , le chef de la diplomatie algérienne qualifie cette situation résultant de la « décision irresponsable de Moussa Faki » de « crise institutionnelle » qui « pourra pousser à une division inéluctable du continent ». Pour lui, la majorité des ministres actuels qui partagent ce point de vue « se sont mis d’accord pour présenter la question lors du sommet des chefs d’État de l’Union qui se tiendra en février prochain ».

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