Omicron : L’ONU dénonce la fermeture des frontières

Algérie –Dans une conférence de presse animée le mercredi 1er décembre, Antonio Guterres a appelé les gouvernements à adopter d’autres dispositifs dans cette lutte contre le nouveau variant omicron. ce dernier a dénoncé la fermeture des frontières que plusieurs pays ont entreprise comme mesure de prévention pour la lutte contre la propagation, de ce nouveau variant du coronavirus.

L’apparition du nouveau variant Omicron a mis le monde en effervescence. Plusieurs pays ont pris les devants pour éviter sa propagation sur leur territoire. Si certains d’entre eux ont décidé de durcir les conditions d’entrée dans leurs territoires respectifs, d’autres ont carrément fermé leurs frontières.

Cette dernière disposition n’est pas du gout de l’ONU. C’est qu’a signifié son secrétaire général lors d’un point de presse animée mercredi dernier. Antonio Guterres a affirmé que la fermeture des frontières ne s’impose pas nécessairement pour lutter contre le coronavirus. « Avec un virus vraiment sans frontières, les restrictions de voyage qui isolent un pays ou une région ne sont pas seulement profondément injustes et punitives, elles sont inefficaces », a-t-il dit.

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« Nous avons les instruments pour voyager en toute sécurité »

Le secrétaire général de l’ONU a appelé par ailleurs les gouvernements à opter pour d’autres mesures qui sont à ses yeux les plus indiquées et plus efficientes. « C’est un appel très fort que je lance, un appel au bon sens. Nous avons les instruments pour voyager en toute sécurité. Utilisons ces instruments pour éviter ce genre d’apartheid, permettez-moi de le dire, que je trouve inacceptable », a estimé le même responsable.

Antonio Guterres a outre dénoncé ces restrictions sanitaires ciblant particulièrement les pays africains. « Dans cette période de pandémie et de crise climatique, l’Afrique se voit condamnée à ne pas avoir les vaccins nécessaires pour son peuple. L’Afrique se voit condamnée à ne pas avoir les ressources financières nécessaires pour la relance de ses économies. L’Afrique se voit condamnée, sans avoir contribué aux changements climatiques, à subir les pires effets des catastrophes climatiques, sans avoir les ressources nécessaires pour bâtir la résilience de ses populations », a regretté le SG de l’ONU.

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