ORANLes oeuvres sociales sèment la discorde

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Le Cnapest a appelé à la tenue des assemblées généralesLe Cnapest a appelé à la tenue des assemblées générales

Les travailleurs de l’éducation s’en sont remis à leurs syndicalistes, les invitant à ratisser long et large pour tirer au clair une telle affaire.

Décidément rien ne va plus. Le secteur de l’éducation n’a, contre toute attente, rien d’éduqué hormis le nom. Du moins chez certains férus, fous amoureux de la matière et des pièces rondes dont ils espèrent bénéficier dans le cadre des oeuvres sociales dudit créneau. La zizanie et la tension montent, ces jours-ci, de plusieurs crans. Pour cause, la gestion de ces oeuvres baptisées localement du nom de «la honte». Tout a commencé, suite à la publication par un compte Facebook anonyme des «révélations», faisant état de la mauvaise gestion de l’argent des oeuvres sociales de l’éducation. Un tel «brouhaha» a vite fait se répandre, comme une traînée de poudre, dans toute la contrée alertant les employés de l’éducation. Montés au créneau, des employés de l’éducation n’ont rien trouvé de mieux à faire que de s’en remettre à leurs syndicalistes, les invitant à ratisser long et large pour tirer, le plus tôt possible, au clair une telle affaire qui alimente davantage leur courroux. Dans le sillage de leur irritation exaltée, ils revendiquent l’ouverture d’une enquête devant se pencher sérieusement sur la gestion de ces oeuvres, tout en abordant essentiellement le volet lié à la comptabilité, en demandant des documents justifiant le moindre centime dépensé. Une telle revendication n’est, de l’avis de plusieurs experts en la matière, pas à tirer au clair aussi facilement, vu que les «protestataires revendiquent le passage au peigne fin, avec effet rétroactif, de la gestion de la caisse sociale des employés. Le Cnapest s’est, dès l’annonce d’une telle «bombe à retardement», penché sur cette situation en se réunissant d’abord, avant de décider de se lancer dans son investigation propre à cette organisation syndicale. D’ailleurs, plus d’un syndicaliste estiment qu’«il n’y a pas de fumée sans feu». Autrement dit, les syndicalistes du Cnapest prennent comme argent comptant les «informations» dévoilées sur les réseaux sociaux dont Facebook. C’est ainsi que le Cnapest a appelé à la tenue des assemblées générales devant débattre de cette situation. Tel qu’il a été plaidé par ce syndicat, les réunions sont consacrées à peaufiner leurs rapports, avant le 30 du mois en cours, en les accompagnant par des suggestions tangibles rentrant dans le cadre de l’étude du cas des oeuvres sociales. Tout comme, il a invité sa base militante à se démarquer en sanctionnant les réunions locales par des communiqués détaillant la gestion des oeuvres sociales du secteur de l’éducation. D’autant plus, déplore le Cnapest, «la situation est gravissime». Le Cnapest, cette organisation syndicale très active au niveau local, se fixe un seul objectif: responsabiliser les cadres en charge de la gestion de ces oeuvres sociales. «Qu’ils assument entièrement leurs responsabilités!», met-on en garde d’un ton sec. Pour leur part, des responsables de la commission chargée de la gestion des oeuvres sociales sont catégoriques en réfutant en bloc ce qu’ils qualifient «d’allégations mensongères avancées sans aucun fondement par le biais d’un compte Facebook anonyme». D’ailleurs, a-t-on expliqué, «la gestion de cette commission est soumise à la réglementation très rigoureuse. Aucun des membres de la commission n’est habilité à faire preuve d’une quelconque dépense, sans l’aval de tout le reste des cadres ayant été mis en place par la force de la loi». «Toutes les mesures à prendre par cette commission, dont les prêts sociaux, sont décidées en présence de tous les syndicats», a-t-on expliqué.

Source : lexpressiondz.com

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