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PARTI DES TRAVAILLEURS Hanoune dénonce des “pressions” contre son parti

La décision du Parti des travailleurs (PT) de ne pas prendre part aux prochaines élections législatives, prévues le 12 juin prochain, n’est pas du goût de certains cercles. À peine le comité central du parti a-t-il entériné cette décision, partagée par ailleurs par la base militante, que les attaques contre les structures de la formation politique ont commencé.

C’est ce qu’a dénoncé, hier, Mme Louisa Hanoune, secrétaire générale du parti, lors d’une conférence de presse qu’elle a animée. “C’est une menace sur le multipartisme et la démocratie politique”, a-t-elle dénoncé, précisant que les auteurs de ces pratiques “mettent la pression, allant jusqu’au harcèlement des militantes et des militants du parti pour les entraîner dans l’opération électorale”.

Pour Mme Hanoune, “ces attaques” ne peuvent “en aucun cas déstabiliser le parti”, qui “a pris une position qu’il a jugée juste”, toutefois, a-t-elle alerté, “cela relève de pratiques ignobles”.Pour Mme Hanoune, les auteurs de ces pressions “sont des parties proches du pouvoir ou de la société civile nouvellement créée ou des deux entités à la fois”, qui tentent, à travers des pressions, de “débaucher des militants et même des cadres du PT”.

“C’est de la corruption politique”, a-t-elle accusé, puisque, a-t-elle précisé, “les gens qui sont derrière ces agissements sont étrangers au parti”. Elle a rappelé, dans ce sillage, que le PT a été victime en 2015, comme en 2019, de ces mêmes pratiques. Elle a rappelé qu’à l’époque, des cercles “ont actionné leurs sbires dont certains reviennent à la charge cette fois-ci”. “Ce sont des mercenaires”, a-t-elle lâché, ajoutant que ces gens “prétendent qu’ils sont soutenus par des cercles de décision”. Mme Hanoune ne perd pas de vue que ces manœuvres peuvent émaner de certains individus qui ont été exclus du parti.

Source : Liberte-algerie.com

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