Pourquoi les autorités n’arrivent pas à mettre la main sur les fonds détournés ?

Algérie – Avec la chute du régime d’Abdelaziz Bouteflika, les algériens avaient espoir en des lendemains meilleurs. En effet, mobilisés au sein du Hirak, le peuple algérien voulait un changement de système. Il souhaitait en finir avec les anciennes pratiques afin de permettre à tous les algériens de bénéficier des mêmes chances.

Sous l’ère Bouteflika, la corruption avait pignon sur rue, toute chose qui a eu pour conséquence de fragmenter la société algérienne. De hauts responsables politiques ne se sont pas gênés pour se servir dans les caisses de l’État et convoyés les sommes détournées dans des banques à l’extérieur.

L’accès à l’argent détourné n’est pas chose facile

Lors de son élection victorieuse à la présidence, Abdelmadjid Tebboune avait promis de lutter avec force contre la corruption. Le chef d’État sait qu’il est attendu au tournant et qu’il n’a pas droit à l’erreur. L’une des grandes décisions de Tebboune a été d’instruire son équipe à mettre en place des mécanismes pour rapatrier les fonds détournés qui dorment à l’extérieur.

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C’est une initiative louable de la part du chef de l’État mais le processus rencontre quelques difficultés dans son exécution. En effet, il y a des lourdeurs administratives qui freinent le rapatriement des fonds détournés et des biens mal acquis.

Selon les autorités judiciaires algériennes, il y a plusieurs étapes à suivre avant de pouvoir mettre la main sur les sommes volées. Les différentes lourdeurs administratives sont également fonction des pays dans lesquels les fonds ont été acheminés. En effet, il y a une législation à respecter et cela explique les différentes lenteurs administratives.

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