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PRIX DU MOUTON ET DÉPENSES DE LA RENTRÉE SCOLAIRELes dernières “folies” des ménages

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PRIX DU MOUTON ET DÉPENSES DE LA RENTRÉE SCOLAIRELes dernières

Entre un prix du mouton qui flambe et les dépenses aussi onéreuses qu’impose la reprise du chemin de l’école, le porte-monnaie des Algériens se réduit en peau de chagrin.

Le Sacrifice du mouton constitue l’une des plus grosses dépenses de cette fin de saison estivale pour les ménages. Elle intervient sur le fond d’une nouvelle flambée des légumes et de dépenses qui caractérise la rentrée des classes.
Entre un prix de cet animal à deux cornes qui flambe et les dépenses aussi onéreuses qu’impose la reprise du chemin de l’école, le porte-monnaie des Algériens se réduit en peau de chagrin.
Le remaniement, la dégringolade des prix du pétrole, la situation financière du pays, les élections locales qui se profilent et surtout la flambée actuelle des prix des légumes ne trouvent plus «grâce» aux yeux des Algériens. Du moins dans l’immédiat. Mais pas tout de même au point de les refouler. Ce sont des sujets qui ont été relégués au second plan. Mis en sourdine pour ériger en priorité le prix du mouton et les dépenses qu’occasionne la traditionnelle rentrée des classes. Sans minimiser ou tourner le dos à tous les événements brûlants d’actualité qui ont rythmé leur quotidien au moins depuis le début de l’été.
En particulier, cette canicule qui perdure et qui alourdit leur quotidien. Sans faire preuve d’immaturité politique comme aiment à le faire constater hâtivement et injustement ceux qui ne rêvent qu’à en découdre pour un oui ou pour un non, les Algériens ont été aussi bel et bien tenus en haleine par le dernier remaniement ministériel qui a été marqué par la nomination de Ahmed Ouyahia à la tête du gouvernement… Mais comme ils ont les pieds sur terre ils sont revenus à d’autres fondamentaux incontournables. Comme l’est le Sacrifice du mouton le jour de l’Aïd El Adha. C’est pratiquement la dernière folie de l’année. Elle vient clore toute une série de dépenses induites par celles que nécessitent le mois sacré du Ramadhan, de l’Aïd El Fitr, des cérémonies de mariages, des circoncisions… avant de faire face à la coûteuse rentrée scolaire. Calendrier lunaire oblige, cet événement social majeur intervient à peine quatre jours après la fête de l’Aïd El Kebir cette année. Pour honorer ce rituel, il va sans doute falloir débourser pour cela une somme qui devra osciller autour des 40 000 dinars. Un prix moyen, si l’on se réfère aux échos qui nous sont parvenus des marchés à bestiaux où les cours de la filière ovine ont pu atteindre des sommets, selon certains critères atteints inhérents à la bête à sacrifier (cornes, poids, âge, région d’élevage…).
Ainsi, après un Ramadhan coûteux, le double coup de grâce des dépenses supplémentaires vient avec la rentrée scolaire et l’achat du mouton, une situation qui met, à bien des égards, les ménages à rude épreuve.
Le Sacrifice de l’Aïd El Adha constituera, quelle que soit la somme à débourser, l’une des plus grosses dépenses de cette fin d’année pour les ménages, vu les prix imposés par les maquignons et les revendeurs qui se sont greffés sur l’opportunité qu’offre ce commerce juteux pour faire flamber les prix. Elle aura la particularité d’intervenir sur fond d’une féroce flambée des prix des légumes. Pas question de gâcher la fête. Même si l’on a tendance à se plaindre. Très peu de nos concitoyens songent à déroger à cet événement à très forte charge religieuse, un rite qui s’est profondément enraciné dans la société algérienne pour marquer son appartenance au monde musulman. Il n’est donc pas étonnant, ni surprenant qu’elle l’honore quel qu’en soit le prix à payer. Une saignée sur laquelle se greffe celle édictée par la rentrée scolaire. Comme pour boucler une année qui n’aura pas été de tout repos. En espérant que la météo sera plus clémente sur tous les plans. A commencer par un pouvoir d’achat qui a dû affronter quelques «tempêtes» ravageuses, qui ne doit encore son salut qu’aux fameuses augmentations de salaires quasi historiques décidées en 2008 dans le sillage d’un prix du baril de pétrole qui avait atteint des cours jamais égalés (plus de 147 dollars).
Une période qui a laissé un arrière-goût de pain bénit.

Source : lexpressiondz.com

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