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Ramadhan dans les cités universitaires : Comment les étudiants le vivent-ils

ELWATAN– Chaque année, les étudiants prennent part à un événement important, considéré comme un pilier de la religion, à savoir le jeûne du mois de Ramadhan. La particularité à relever, cette année, est que la plupart d’entre eux passent le mois sacré chez eux et ne rejoignent les campus que pour assister aux cours ou passer un examen en présentiel. Une autre catégorie d’étudiants se voit contrainte de passer tout le mois dans les résidences U afin de pouvoir mieux se concentrer sur les études.

 

Loin du foyer familial, certains parmi les étudiants disent préférer rester à la cité universitaire rien que pour éviter les déplacements, surtout lorsqu’il s’agit d’un long trajet.

Il faut savoir que cette année, en raison de la situation sanitaire particulière liée à la Covid-19, les étudiants ont moins de cours en présentiel, d’où le nombre réduit fréquentant les cités U, les restos et les stations de bus universitaires. Côté commodités, les étudiants qui ne peuvent pas rejoindre leurs domiciles assurent qu’ils sont obligés de s’habituer au «confort» offert par les cités U, même si les moyens qui sont mis à leur disposition et les prestations qui leur sont assurées sont loin d’atteindre les standards internationaux.

Néanmoins, ils ne se laissent pas abattre et chacun se trouve une occupation, à part les études, pour ne pas trop ressentir le besoin de repartir à la maison. Dehbia, résidente à Ouled Fayet 3 et étudiante à Bouzaréah, au département d’anglais, dit qu’elle préfère partir chez elle et revenir uniquement pour les cours en présentiel. «Je ne viens qu’une ou deux fois par semaine pour assister aux cours, je pensais rester à la résidence, cependant c’est une chose que je trouve très difficile. Je n’apprécie pas trop les repas servis dans notre résidence et l’hygiène manque souvent, sans parler de l’état catastrophique dans lequel se trouvent les chambres. J’ai passé quelques jours du Ramadhan à la résidence et c’était vraiment pénible», affirme la jeune étudiante.

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