Saïd Bouteflika : le coup de grâce !

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Tout a été dit à propos de Saïd Bouteflika, frère et conseiller de l’ancien président. Dans les derniers jours du règne de son frère, il était particulièrement au cœur de l’actualité, jusqu’à être soupçonné d’avoir usurpé la fonction présidentielle et d’avoir utilisé le cachet de l’institution pour prendre des décisions relevant exclusivement des prérogatives du chef de l’Etat.

Près d’un mois après la démission de ce dernier, un témoignage est venu accabler le véritable décideur que fut Saïd Bouteflika depuis au moins la maladie de son frère, en 2013. Il émane de Khaled Nezzar, ancien ministre de la Défense et acteur clé de la vie politique nationale dans les années 1990.

Ce que révèle Nezzar est d’une extrême gravité. Il confirme, en rapportant la teneur de deux discussions qu’il a eues avec lui le 7 mars puis le 30, soit au plus fort temps de la crise, que Saïd était celui qui prenait les décisions à la place du président. Il révèle surtout que Saïd Bouteflika était prêt à tout pour garder le pouvoir et qu’il envisageait de décréter « l’état d’urgence ou l’état de siège » pour mettre fin au mouvement populaire contre le cinquième mandat puis contre tout le système. L’état de siège, pour ceux qui pourraient l’ignorer, c’est le déploiement des chars de l’armée dans les rues des villes et villages du pays, donc une répression sanglante des manifestants.

Le témoignage de Khaled Nezzar confirme aussi une intention prêtée à Saïd, celle de démettre l’actuel chef d’état-major de l’armée qui avait publiquement réclamé l’application de l’article 102 de la Constitution, donc la démission ou la destitution du président après vingt ans au pouvoir. Au moment où le commandement de l’armée tenait sa réunion du 30 mars qui allait déboucher sur une première sommation pour l’application de l’article 102, Saïd demandait donc à Nezzar s’il n’était pas « temps de destituer le chef d’état-major ».

Dans la nuit du 1er au 2 avril, soit à la veille de la démission du chef de l’Etat, de folles rumeurs avaient circulé sur le limogeage d’Ahmed-Gaïd Salah et même un faux communiqué avait été diffusé sur les réseaux sociaux. Ce sont peut-être les péripéties de cette nuit qui avaient précipité l’émission par l’armée d’une dernière sommation décisive, le 2 avril. Deux heures après, le président démissionnait.

Dans son communiqué, le commandement de l’armée avait pris la précaution d’aviser que « toute décision prise en dehors du cadre constitutionnel est considérée comme nulle et non avenue » et accusant des « entités non constitutionnelles » d’être derrière le communiqué du 1er avril « attribué au président de la République ».

La ferme résolution de Saïd Bouteflika à rester au pouvoir quitte à décréter l’état d’urgence a été aussi évoquée indirectement le 10 avril par Ahmed Gaïd-Salah qui avait parlé de certaines parties qui voulaient provoquer une déclaration de l’état d’exception, « ce que nous avons récusé catégoriquement depuis le début des événements ».

Aussi accablant soit-il, le témoignage de Khaled Nezzar n’est pas le premier à mettre en cause le frère du président dans les manœuvres visant à contourner la volonté populaire. Le 2 avril, l’ancien président de la République Liamine Zeroual avait confirmé avoir été approché par le général Toufik qui lui a proposé de présider l’instance de gestion de la période de transition, précisant que « cette proposition est le fruit d’un accord avec Saïd Bouteflika, conseiller à la présidence de la République ».

Dans la rue, les manifestants réclament chaque vendredi l’arrestation du frère du président, considéré comme la tête pensante de ce que le chef d’état-major qualifiait dans un de ses communiqués de « bande ». Certains membres de son cercle proche sont derrière les barreaux, comme Haddad et les Kouninef, d’autres font l’objet d’enquêtes, mais Saïd n’a toujours pas été inquiété.

Lors des marches du dixième vendredi, le 26 avril, on a pu lire sur certaines pancartes brandies par des manifestants que tout ce qui passe ces jours-ci restera de la poudre aux yeux tant que Saïd Bouteflika n’est pas arrêté.

Les révélations de Khaled Nezzar à ce moment précis ne sont peut-être pas fortuites. En tout cas, elles s’apparentent à un coup de grâce pour celui à qui on a prêté le pouvoir de faire et défaire fortunes et carrières ces dernières années.

tsa

11 COMMENTS

  1. Vous êtes déjà qui ya Said??
    Vous étiez Quoi ????
    Et, je mesure mon mot !!
    Vous détenez quoi encore??
    Vous êtes le rien qui détient du rien…
    Vous avez gagné quoi??
    Une frustation éternelle, celle de ne pas être
    Un Homme au-devant de la scène.
    De l’ombre vous irez à l’ombre.
    Vous irez nul part….
    Juste là, où votre propre MAL vous attendra.
    Gardez ça….!!
    Votre conscience s’en chargera.

  2. Vous êtes déjà qui ya Said??
    Vous étiez Quoi ????
    Et, je mesure mon mot !!
    Vous détenez quoi encore??
    Vous êtes le rien qui détient du rien…
    Vous avez gagné quoi??
    Une frustation éternelle, celle de ne pas être
    Un Homme au-devant de la scène.
    De l’ombre vous irez à l’ombre.
    Vous irez nul part….
    Juste là, où votre propre MAL vous attendra.
    Gardez ça….!!
    Votre conscience s’en chargera.

  3. Pourquoi il n a pas encore était arrêter, il est protégé ou quoi ? Si il est protégé c est qu il ny pas justice encore dans ce pays, et même Abdehaziz Bouteflika aussi doit être arrête et juger pour les décision et la faillite de l état.

  4. Le plus important est d’avoir un nouvelle équipe jeune, qui remontera le pays.,..et tirons un trait sur le passé..

  5. Ce Bensallah il a rien compris ou quoi ? Ont en veux pas de ces présidentiel Le 4 juillet , ces des présidentiel du piège à cons , c est pour nous voler la République.

  6. Vice-président officieux, Eminence grise de la République…de plein pouvoir… de faire et défaire… sans contre pouvoir…
    Artisan de la pandémie de la CORRUPTION de la classe politique… Voilà enfin venue le moment de la justice Républicaine.
    C’est de plein droit…que l’Algérie.. exige réparation des préjudices et dommages subis pour son image et de ces intérêts.
    Sachez que l’Algérie est éternel.
    La relève attend impatiemment le flambeau…
    Vive l’Algérie.

  7. Vice-président officieux, Eminence grise de la République…de plein pouvoir… de faire et défaire… sans contre pouvoir…
    Artisan de la pandémie de la CORRUPTION de la classe politique… Voilà enfin venue le moment de la justice Républicaine.
    C’est de plein droit…que l’Algérie.. exige réparation des préjudices et dommages subis pour son image et de ces intérêts.
    Sachez que l’Algérie est éternel.
    La relève attend impatiemment le flambeau…
    La morale de cette histoire, à médité du fond de votre cellule… L’argent est un bon serviteur, mais pas raison d’en être l’esclave…
    A bon entendeur…
    Vive l’Algérie.

  8. Vice-président officieux, eminence grise de la République…de plein pouvoir… de faire et défaire… sans contre pouvoir…
    Artisan de la pandémie de la CORRUPTION de la classe politique… Voilà enfin venue le moment de la justice Républicaine.
    C’est de plein droit…que l’Algérie.. exige réparation des préjudices et dommages subis pour son image et de ces intérêts.
    Sachez que l’Algérie est éternel.
    La relève attend impatiemment le flambeau…
    La morale de cette histoire, à médité du fond de votre cellule… L’argent est un bon serviteur, mais pas raison d’en être l’esclave… Vous êtes coupable de votre cupidité…
    A bon entendeur…
    Vive l’Algérie.

  9. Vice-président officieux, eminence grise de la République…de plein pouvoir… de faire et défaire… sans contre pouvoir…
    Artisan de la pandémie de la CORRUPTION de la classe politique… Voilà enfin venue le moment de la justice Républicaine.
    C’est de plein droit…que l’Algérie.. exige réparation des préjudices et dommages subis pour son image et de ces intérêts.
    Sachez que l’Algérie est éternel.
    La relève attend impatiemment le flambeau…
    La morale de cette histoire, à médité du fond de votre cellule… L’argent est un bon serviteur, mais pas raison d’en être l’esclave… Vous êtes coupable de votre cupidité…
    La première véritable valeur ce n’est surtout pas l’argent, puisque cumulable à l’infini…
    Mais c’est le temps, precieux, limité, il nous est alloué, avec deux dates, une entrée et sortie…
    Votre temps, précieux, limité, vous allez le perdre, enfermé dans une prison…
    A bon entendeur…
    Vive l’Algérie.

  10. Vice-président officieux, eminence grise de la République…de plein pouvoir… de faire et défaire… sans contre pouvoir…
    Artisan de la pandémie de la CORRUPTION de la classe politique… Voilà enfin venue le moment de la justice Républicaine.
    C’est de plein droit…que l’Algérie.. exige réparation des préjudices et dommages subis pour son image et de ces intérêts.
    Sachez que l’Algérie est éternel.
    La relève attend impatiemment le flambeau…
    La morale de cette histoire, à médité du fond de votre cellule… L’argent est un bon serviteur, mais pas raison d’en être l’esclave… Vous êtes coupable de votre cupidité…
    La première véritable valeur ce n’est surtout pas l’argent, puisque cumulable à l’infini…
    Mais c’est le temps, precieux, limité, il nous est alloué, avec deux dates, une entrée et sortie…
    Votre temps, précieux, limité, vous allez le perdre, enfermé dans une prison…
    A bon entendeur…
    Vive l’Algérie.
    Vive l’Algérie éternelle.

  11. Quand on attribue trop de pourvoirs, c’est qu’il en y des tous petits et en fait l’histoire de l’Algérie. on a eu un Cardinal, qui ne valait même l’encre qui écrit son nom…. Un rab Dzairi, et surtout un témoin, qui c’est aplati devant Belhadj… Et lui aussi il se croit, une grande personnalité… Que le monde est très bas !

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