SIEERA 2019: Signature de plus de 200 conventions de partenariat avec des entreprises spécialisées

SIEERA 2019:  Signature de plus de 200 conventions de partenariat avec des entreprises spécialisées

 Les travaux de la 2e édition du Salon international de l’environnement et des énergies renouvelables (SIEERA), qui a fermé ses portes hier, dimanche à Alger, ont été sanctionnés par la signature de 205  conventions de partenariat entre des entreprises nationales et étrangères spécialisées, a indiqué la ministre de l’Environnement et des énergies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati.

Mme.  Zerouati,  a indiqué dans son allocution à l’occasion de la clôture du salon que « cette manifestation se voulait un espace de coopération et d’échange  entre les entreprises nationales publiques et privées activant dans le domaine de l’environnement et des énergies renouvelables»,  faisant savoir que « les contacts établis entre les entreprises nationales et étrangères ont permis la signature samedi de pas moins de 205 conventions de partenariat ». Elle a précisé, en outre, que 1.300 rencontres professionnelles ont été  organisées, entre des opérateurs économiques et des experts nationaux et internationaux qui ont présenté leurs expériences et exposé les différentes technologies modernes et les innovations les plus sophistiqués en matière d’environnement et de valorisation des déchets,  sous toutes ses formes. Par ailleurs, la première responsable du secteur a également annoncé la signature d’une convention entre son département et le ministère de la Communication pour la formation de plus de 720 journalistes dans le domaine de l’environnement et des énergies renouvelables.  Pour sa part, M. Kaouane a à ce propos estimé que la prise en charge par les professionnels des médias, des problématiques liés à l’environnement «augure de la conscience quant à l’information et à la sensibilisation pour attirer l’attention de l’opinion publique quant aux menaces dues à la dégradation de l’espace environnemental». C’est dans ce cadre «que le département de la communication  vise à de mettre au point une méthode de travail participative et intersectorielle afin de favoriser l’émergence d’un réseau de journalistes spécialisés, et capable d’influer positivement l’opinion publique et de faire prendre conscience quant aux questions liées à l’environnement, et à l’amélioration des comportement du citoyen dans ce cadre», a ajouté M. Kaouane, qui a souligné «la détermination du ministère de la Communication, à la coordination, à la collaboration et à l’accompagnement de tous les acteurs des différents secteurs dans leurs efforts visant à appuyer les capacités nationales en matière de gestion et de la gouvernance environnementale». Outre des conventions-cadres avec plusieurs ambassades dont la  Finlande et les Pays Bas, afin d’encourager la coopération bilatérale en  matière de protection de l’environnement, de limitation des changements  climatiques et de développement des énergies renouvelables. Selon Mme. Zerouati, les nombreux stands du salon ont connu, quatre (04) jours  durant, une importante affluence montrant le vif intérêt pour la question de l’environnement, notant la participation de plus de 140 exposants dont 120 entreprises nationales et 22 étrangères, dont la Chine en tant qu’invitée d’honneur ». Outre des associations nationales pionnières dans le domaine de l’environnement et des énergies renouvelables. Coïncidant avec la journée internationale de la Femme,  célébrée le 8 mars de chaque année, il y a lieu de signaler la présence notable de la femme algérienne. Des modèles réussis d’entrepreneuriat environnemental réalisés par des femmes ont été présentés, à l’occasion, et dont les initiatrices ont été distinguées, en reconnaissance de leurs  efforts en faveur de la préservation du legs environnemental et de la biodiversité. Organisé du 7 au 10 mars au Palais des expositions (Alger), le SIEERA 2019  a été placé sous le thème « Les énergies renouvelables hors réseau au service d’un environnement durable dans le sud algérien et les zones enclavées ». Considéré comme une opportunité d’affaires, d’échanges d’expérience et d’expertise pour réaliser des partenariats dans les domaines de recyclage et valorisation des déchets industriels et municipaux ainsi que dans les énergies renouvelables non raccordées au réseau. Le salon a consacré une superficie de 5.000 mètres carrés (contre une superficie de 2.500 mètres carrés durant l’édition précédente), ce qui dénote, de l’importance de ce rendez-vous incontournable aux acteurs du secteur de l’environnement et des énergies renouvelables. Le salon a ciblé un public professionnel dont des opérateurs économiques versés dans le domaine de la protection de l’environnement et des énergies renouvelables, des scientifiques et des étudiants mais aussi, le grand public, en prévoyant un nombre de 15.000 visiteurs qui devraient affluer vers ce salon tout au long de ces quatre jours. Cette nouvelle édition a été rehaussée par des conférences thématiques animées par des experts nationaux et internationaux pour débattre autour de quatre (4) grands axes fondamentaux. Le premier axe est relatif à la stratégie adoptée par le secteur pour promouvoir, valoriser et développer les énergies renouvelables en Hors Réseau. Le deuxième lié aux énergies renouvelables et leur apport dans le développement durable des régions éloignées du sud algérien. Le troisième a porté sur le rôle des énergies renouvelables dans le développement d’une économie circulaire en Algérie, notamment à travers les filières de valorisation énergétique et l’économie circulaire dans son volet de gestion intégrée des déchets. Quant au quatrième axe, il a tourné autour d’une vision représentée et partagée par les exposants professionnels et institutionnels.

Yasmine. D

Source : lechodalgerie

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