Oran : Enlèvement de plus de 400 tonnes de détritus au lac Oum Gheilaz

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Le nettoyage du lac «Oum Ghellaz» de Oued Tlélat (Oran), où une grande quantité de poissons morts a été découverte la semaine dernière, se poursuit avec l’enlèvement de 410 tonnes de détritus.

Cette opération est menée par une cellule de protection de l’environnement et de traitement de l’environnement relevant du cabinet du wali d’Oran en collaboration avec les services de la daira de Oued Tlélat, a-t-on appris de cette instance, qui a indiqué que les abords du lac ont été traités avec de la chaux pour parer contre les épidémies et les maladies à transmission hydrique (MTH). D’autres services relevant des communes de Oued Tlélat et d’Es Sénia, l’Entreprise de gestion des centres d’enfouissement technique des déchets, le service d’hygiène et d’assainissement d’Oran, la Direction de la pêche et ressources halieutiques ont été mobilisés pour la circonstance. Sur le plan matériel, cette opération a vu la mobilisation de sept camions, deux grues et un bulldozer, a-t-on signalé. Le ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables avait dépêché, mardi dernier, une commission pluridisciplinaire composée d’experts en biologie pour effectuer des analyses suite à l’échouage d’une quantité importante de poissons au lac précité. Une opération de levée et d’enfouissement des poissons s’est déroulée en présence des services concernés. A rappeler que le même phénomène s’est produit en 2013 dans ce lac. Par ailleurs, selon la direction locale de l’environnement, le comité de wilaya des établissements classés a initié des sorties aux zones industrielles de Oued Tlélat limitrophes du lac pour enquêter sur l’application des normes en matière de rejets. L’enquête préliminaire a conclu que la perte des poissons est due à une asphyxie induite par la baisse du niveau d’eau, comme le montre les bords du lac, selon la responsable de la direction de l’environnement, qui a démenti toute autre hypothèse et affirmé que le lac «Oum Ghellaz» est une zone humide protégée par la convention internationale «Ramsar».

Source : lecourrier-dalgerie

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