Mahrez : Ce n’est pas une finalité d’avoir battu le Sénégal

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Le capitaine de la sélection algérienne de  football, Riyad   Mahrez, a refusé de verser dans l’euphorie, deux jours  après la victoire décrochée face au Sénégal (1-0), synonyme de  qualification pour les 1/8 de finale de la Coupe d’Afrique des nations  CAN-2019 en Egypte.

«Il ne faut pas s’enflammer, ce n’est pas une finalité d’avoir gagné face  au Sénégal, il faut rester concentré sur le reste de la compétition. Les  ambitions ne sont pas revues à la hausse, nous avons toujours l’ambition  d’aller le plus loin possible. Tout le monde est concentré, ces deux  victoires nous ont donné plus de confiance.  On va aborder les 1/8 avec  l’envie de franchir un autre cap», a indiqué le sociétaire de Manchester  City (Angleterre) en conférence de presse tenue samedi au stade Al-Salam du  Caire. Vainqueurs lors de leurs deux premiers matchs du tournoi, face  respectivement au Kenya (2-0) et au Sénégal (1-0), les «Verts» aspirent à  confirmer leur regain de forme devant les «Taifa stars» de Tanzanie,  virtuellement éliminés après deux défaites de rang dans le groupe C, lundi  au Caire pour le compte de la 3e et dernière journée (20h00 algériennes).   L’Algérie espère rééditer l’exploit réalisé lors de l’édition 1990 disputée  à domicile avec trois succès de suite au premier tour. «On jouait tous de notre côté.  Je fais partie d’un collectif. On l’a vu  face au Sénégal, tout le monde se bat pour tout le monde, personne ne  triche. Automatiquement, les qualités individuelles ressortent quand on a  un bon collectif», a-t-il ajouté. Mahrez n’a pas tari d’éloges sur son entraîneur Djamel Belmadi, assis à  côté de lui, le qualifiant de «bon technicien».  «Je n’aime pas trop parler du coach surtout qu’il est là (rires, ndlr).  C’est un bon technicien. On travaille beaucoup plus sur le plan tactique  avec lui, contrairement aux précédents sélectionneurs. Il insiste sur  beaucoup de choses. Sur le terrain, Belmadi a les mots pour nous motiver.  On a des joueurs qui arrivent à maturité : moi-même, Feghouli, Mandi, ou  encore Bounedjah, c’est un bon mix. On essaye de transmettre nos  expériences des précédentes CAN. Le coach a travaillé sur la motivation.  Nous ne sommes pas le Brésil. C’est bien de rendre fier notre peuple. On va  continuer à nous donner à fond», a-t-il conclu.

Source : ouestribune-dz

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