Affaire Tahkout : Tahar Hadjar, Houda Faraoun, Tayeb Louh et les autres, ces personnalités protégées ou épargnées par le général Belkecir

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Depuis l’entame des poursuites judiciaires à l’encontre des oligarques, beaucoup de fonctionnaires et salariés se sont retrouvés derrière les barreaux à la suite des enquêtes précipitées de la gendarmerie nationale sur les affaires de malversation qui ont touché pratiquement tous les secteurs.

Dans L’affaire de Mahieddine Tahkout par exemple, qui risque de prendre une autre tournure, si ce n’est pour dire, de provoquer une grosse polémique qui peut effectivement, mettre en cause la précipitation des enquêteurs, car les déclarations des témoins et notamment, celles des accusés présumés, prouvent en toute évidence l’implication de plusieurs hauts responsables, qui ne sont pourtant toujours pas inquiétés par la justice.

En effet, la version de l’ex directeur général des œuvres universitaires, (ONOU) concernant le marché du transports estudiantin (COUS) qui a clairement pointé du doigt l’ancien ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en l’occurrence, TAHAR HADJAR, n’a eu en fin de compte aucune percussion sur ce dernier, bien au contraire, il s’est vu miraculeusement épargner par les éléments du général Belkecir, contrairement à ces dizaines de fonctionnaires qui s’impatientent en détention provisoire pour que la justice soit enfin faite, néanmoins, cet ex partisans du 5e mandat, qui n’est autre que le frère de l’invincible ambassadeur d’Algérie, Abdelkader Hadjar, non pas seulement, mais aussi le frère du Wali de Naâma, Mohamed Hadjar, peut désormais compter sur les verdicts controversés pour pouvoir continuer d’en profiter bien tranquillement de sa belle retraite de ministre.

Cependant, et selon plusieurs sources concordante, la déposition des accusés présumés relative aux affaires juteux liées à l’enfant de Reghaia, beaucoup de poids lourds, ont été identifiés lors des enquêtes préliminaires, a l’image de, Houda Faraoun, ministre de la poste et des technologies, Abdelwahid Temmar l’ex ministre de l’habitat et Abderrahmane Benkhalfa, l’ancien ministre des finances, mais aussi le chef du gouvernement actuel, Noureddine Bedoui, le tout, en compagnie d’une centaines de secrétaires généraux au niveau des ministères et les wilaya, sans oublier bien-sure, les chef des cabinets, les sénateurs et d’autres élus et à leur tête, le président de l’assemblée populaire d’Alger, Bennour Abdelkrim.

Tout ce beau monde, serait effectivement, selon les faits, mouillé jusqu’au cou dans la prise des monopoles par des oligarques qui a été soigneusement manigancé et monter de toute pièce, avant d’être imposé sur les directions sous tutelle, et plus particulièrement dans les domaines du Tourisme, l’habitat, l’industrie, le commerce, transport, la technologie et les œuvres universitaires, dont seul les directeurs exécutifs payent en ce moment, le prix fort de cette incroyable dérive, tandis-que, les principaux coupables relevant de la CASA D’EL MOURADIA, profitent sans histoires de leurs beaux séjours à l’étranger a l’instar de Abdeslam Bouchouareb et Amar Saadani.

Les dépositions enregistrées lors des auditions sont par-ailleurs, assez accablantes et inquiétantes au même temps, puisque au lendemain des comparutions, l’un des témoins, avait affirmé auprès de ses proches, que si c’était à refaire, il referait la même chose, la cause ? Pour sa sécurité et celle de ses enfants, « il me reproche de préserver le silence, mais comment voulez-vous que je dénonce, au moment où, la justice était a cet époque manié par Tayeb Louh et la police par le clan d’El Hamel et les renseignements par le général Toufik» a indiqué ce témoin qui est visiblement toujours sous l’effet de stresse après 48h d’attente devant le bureau du juge d’instruction « sincèrement, je pense que le temps m’a donné raison, tout simplement, parce que, si j’avais saisi quelconque parti, je ne pense pas que je serais aujourd’hui parmi-vous»

2 Commentaires

  1. Salem,
    Puisque certains juges commencent à travailler , notamment en poursuivant certains rapaces, le restant parmi les lâches corrupteurs, aujourd’hui protégés, ne peuvent suivre leurs semblables dans les prisons qu’après une élection d’un président élu réellement et avec des institutions solides et des lois nouvelles. Donc, c’est une question de temps.

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