in

Victimes des mines antipersonnel : Drames et «blessures invisibles»

Selon le site El Watan , l’Institut national d’études de stratégie globale a saisi hier l’opportunité de la commémoration de la Journée internationale dédiée aux victimes de mines pour donner la parole à des acteurs de la société civile, à des chercheurs et aux associations .Durant la période coloniale, 11 millions de mines ont été enfouies sous terre pour transformer l’Algérie en une prison, couper les sources d’approvisionnement en armement et empêcher d’obtenir des renforts depuis ses bases arrière dans les pays voisins, Maroc et Tunisie.

Des vies ont basculé en une seconde. «Plus rien ne sera comme avant» disent les victimes. Plusieurs fois par an, les mines en Algérie font la une de l’actualité, lorsque des personnes, parfois des enfants, sautent sur des engins égarés.

Des associations tentent de leur venir en aide, comme l’association Solidarité des handicapés et victimes de mines de la wilaya d’El Tarf. Youcef Rafai, président de cette association, est lui-même une de ces victimes. Elle fait dans la sensibilisation mais aide aussi les victimes à se lancer dans des micro-projets (couture, élevage de bétail, formation en informatique) pour avoir un revenu stable et garantir une insertion économique et sociale.

Partagez l'article :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *